Archives du blog

samedi 13 août 2022

Les articles parlant du logement

Les Alpes ne peuvent accueillir toute la richesse du monde  
 
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Articles de presse
 ...Une sélection est en cours...
 
Publications du département 

20090219 > (Hautes-Alpes) Atlas de la consommation de l’espace (2009)
Cette cartographie répertorie les taux d’occupation des sols pour chaque communauté de communes du département et leur évolution dans la période 1990 → 2006. Ce type de recensement est bien pratique et mériterait une sérieuse mise à jour, les données publiées en 2009 datent en effet de 2006 (!) et n’ont pas fait l’objet depuis d’une réactualisation. Compte-tenu des évolutions qui eu cours depuis cette période et, en particulier, « l’exode urbain » constaté avant les confinements COVID de 2020 mais accélérés depuis lors, avec l’évolution à la hausse des maisons secondaires, la mise à disposition au public des nouvelles données s’avérerait fort utile. 
https://www.hautes-alpes.gouv.fr/atlas-de-la-consommation-de-l-espace-r928.html

20171221 > (Hautes-Alpes) Le logement des travailleurs saisonniers (2017) [CPID05]
Cette étude de 2017 recense les difficultés rencontrées par les saisonniers, principalement en stations, pour se loger dignement durant leur période de travail.
https://www.hautes-alpes.gouv.fr/le-logement-des-travailleurs-saisonniers-a6404.html 

20211202 > (Hautes-Alpes) Observatoire des Loyers (2019) [ADIL]
Données : loyers moyens par type de logement, pour les quatre secteurs du département. Répartition selon le type de résidences sur l’ensemble du département (on y relève le taux d’occupation des résidences secondaires : 45,2%).
https://www.hautes-alpes.gouv.fr/observatoire-des-loyers-2019-a2966.html

20211202 > (Hautes-Alpes) Observatoire de l’habitat indigne (2020) [ADIL] Recensement par l’ADIL des procédures suite à signalement.
Note : comme précisé dans ce rapport, les cas recensés ont de fortes chances d’être très sous-estimés.
https://www.hautes-alpes.gouv.fr/observatoire-de-l-habitat-indigne-2020-a3810.html

20211202 > (Hautes-Alpes) Étude sur la vulnérabilité énergétique des ménages (2019)
Etude de 2011, actualisée en 2019. Bien qu’étant antérieure au COVID et à la guerre en Ukraine impactant à la fois l’économie et l’accès à l’énergie, l’étude présentait déjà des vulnérabilités importantes.
https://www.hautes-alpes.gouv.fr/etude-sur-la-vulnerabilite-energetique-des-menages-a2263.html 


Statistiques de l’INSEE 

20190704 > (Région PACA) Entre 29 000 et 35 000 résidences principales à produire chaque année d’ici 2030 [INSEE]
L’étude fait état des besoins en création ou rénovation de logements sur la période considérée. Les zones les plus en tension sont les Hautes-Alpes, Marseille-Aubagne et Draguignan.
https://www.insee.fr/fr/statistiques/4185973 

20200421 > (France) Logements suroccupés, personnes âgées isolées... : des conditions de confinement diverses selon les territoires [INSEE]
Le confinement du printemps 2020 en raison du COVID a révélé les difficultés que rencontrent les populations les plus vulnérables : solitude, suroccupation, handicap... Après Paris, la région PACA en est particulièrement affectée.
https://www.insee.fr/fr/statistiques/4478728 

20200506 > (Région PACA) Surpeuplement, isolement, pauvreté : des ménages inégalement dotés face au confinement [INSEE]
Etude plus détaillée pour la région PACA sur le thème du lien précédent. Le nord des Hautes-Alpes est davantage affecté par la suroccupation que le sud du département (de 3 à 10 % des logements). Mais c’est le littoral qui bat tous les records.
https://www.insee.fr/fr/statistiques/4484090 

20210216 > (Région PACA) Qui détient les résidences secondaires ? Six profils territoriaux [INSEE]
Présentation par l’INSEE :
« En Provence-Alpes-Côte d’Azur, 14,5 % des logements sont considérés comme des résidences secondaires en 2017 au sens fiscal, beaucoup plus qu’au niveau national. La moitié d’entre elles sont situées à moins de deux kilomètres du littoral. Un détenteur de résidence secondaire sur cinq réside fiscalement à l’étranger, deux fois plus que la moyenne de France métropolitaine. Et, lorsqu’ils résident en France, les détenteurs sont plutôt âgés et ont un niveau de vie élevé. Les caractéristiques des résidences secondaires et de leurs détenteurs diffèrent d’un territoire à l’autre. Sur le littoral varois et azuréen, ou dans certaines zones de l’arrière-pays, ils sont plus aisés et résident plus souvent à l’étranger. Dans les zones de montagne, les résidences secondaires, qui représentent un logement sur deux, sont souvent anciennes et fréquentées principalement en saison. Leurs détenteurs résident en majorité dans la région. »
https://www.insee.fr/fr/statistiques/5056191 

20211125 > (France) 24 % des ménages détiennent 68 % des logements possédés par des particuliers [INSEE]
Présentation de l’INSEE :
« Un quart des ménages vivant en France sont propriétaires de plusieurs logements. Ces ménages multipropriétaires détiennent les deux tiers du parc de logements des particuliers. Plus leur niveau de vie augmente, plus les ménages détiennent un nombre élevé de logements. Ainsi, 58 % des multipropriétaires sont aisés ou plutôt aisés, contre 34 % de l’ensemble des ménages. »
« La moitié des ménages multipropriétaires possèdent au moins un logement mis en location, contre 13 % pour l’ensemble des ménages. »
« La propriété des logements en location est très concentrée : les ménages propriétaires d’au moins 5 logements représentent 3,5 % des ménages, mais détiennent 50 % des logements en location possédés par des particuliers. »
https://www.insee.fr/fr/statistiques/5432517?sommaire=5435421 

20211215 > (Région PACA) Marchés du logement : cinq configurations territoriales dans une région aux prix élevés [INSEE]
Présentation de l’INSEE :
« Provence-Alpes-Côte d’Azur est la deuxième région de France métropolitaine pour le prix du logement. » « Dans les zones périurbaines, les prix de vente sont soutenus par l’attrait de la maison individuelle pour des familles urbaines. Dans les zones touristiques, les résidences secondaires prennent une grande part des transactions et conduisent à des prix très élevés sur le littoral. »
Le centre et le nord du département des Hautes-Alpes accusent une forte demande portée par les maisons secondaires, dont le taux dépasse 45 % (Briançonnais, Embrunnais,...).
https://www.insee.fr/fr/statistiques/6009220 

20220624 > (France) Au premier trimestre 2022, la hausse des prix des logements se poursuit [INSEE]
Pour finir, une indication économique...
https://www.insee.fr/fr/statistiques/6456624

 

Association Intercommunalités de France

20220520-Vente de logements sociaux : quel premier bilan de la loi ELAN ?
La loi ELAN, appliquée en 2018, facilite la vente de logements HLM et réorganise les bailleurs sociaux sur l'ensemble du territoire. Elle fut critiquée lors des débats à l'Assemblée pour ce qui s'apparenterait à une privatisation de ce secteur. (Voir cet article de 2018). Le phénomène des ventes s'est accru ces dernières années, surtout par le volume des échanges entre bailleurs sociaux. Voici un bilan d'étape...
Extrait :
"Coté collectivités, la vente HLM vient, bien souvent, bouleverser les politiques en place définies dans les programmes locaux de l’habitat (PLH). Elle n’est pas toujours la bienvenue, en particulier dans les secteurs en forte tension où la vente de logement social pourrait réduire les possibilités d’accueil des ménages modestes. Certaines collectivités considèrent même que les logements construits avec des fonds publics n’ont pas leur place dans une logique de marché et préfèrent développer des programmes d’accession sociale en mobilisant des dispositifs tel que les organismes de foncier solidaires (OFS) plus en mesure de garantir la pérennisation du caractère social du logement. Les inquiétudes sur le devenir des logements vendus et le risque de fragilisation de ces copropriétés est souvent présent."

jeudi 14 juillet 2022

Goguettes sur le théme des Hautes-Alpes , du ski , du climat et surtout du probleme du logement ( Pour que tu me jettes pas encore)

Pour que tu me jettes pas encore



 J´ai compris tous les maux, j´ai bien compris, merci

Pas Raisonnable et froids, c´est ainsi par ici
Que les choses ont changé, que les loyers ont fané
Que le temps d´avant, c´était le temps d´avant
Que si tout zappe et lasse, les pioles aussi passent

Il faut que tu saches
J´irai chercher ta maison si tu la fermes d’ailleurs
Même si dans tes spécules d´autres spécules tes heures

J´irai chercher ta résidence dans les froids dans les flammes
Je te jetterai des sorts pour que tu loues encore
Pour que tu me jettes pas encore

Fallait pas commencer
Me jeter avec un méchant loyer
Je t’ai tant donner
Moi je sais pas me faire exploiter
On me dit qu´aujourd´hui
On me dit que les autres font ainsi
Je ne suis pas les autres
Avant que l´on se fâche
Avant que tu gâche


Il faut que tu saches
J´irai chercher ta maison si tu la fermes d’ailleurs
Même si dans tes spécules d´autres spécules tes heures

J´irai chercher ta résidence dans les froids dans les flammes
Je te jetterai des sorts pour que tu loues encore
Pour que tu me jettes pas encore

Je trouverai des langages pour bruler ta vi
Je ferai pas mes bagages pour d’autres exploitation
Les formules magiques des marabouts du fric
J´les dirai sans remords pour que tu m’exploitera pas encore

Je m´inventerai des lois pour tu me retiennes

Je me ferai revolté pour que tu comprennes
Je deviendrai ces autres qui te font peur
Ma piole c’est ton casino, c’est l’’horreur

Plus brillante plus belle la montagne est rebelle
Je me changerai en plomb pour que tu me jettes pas encore.
Pour que tu me jettes pas encore
Pour que tu me jettes pas encore

Pour que tu me jettes pas encore

Pour que tu me jettes pas encore

Goguettes sur le théme des Hautes-Alpes , du ski , du climat et surtout du probleme du logement ( Les démons du ski)

Les démons du tout-ski (Nouvelle version)

Lien : https://www.youtube.com/watch?v=jk1gf4GqUj4

 

Paroles :

Le froid déserte
Dernière cigarette
Plus un flocon
Juste un canon
Qui éclaire la piste
D’un vague néon
J’ai besoin
De convaincre quelqu’un
J’peux pas dormir
Je cherche un peu de froideur
A mettre dans mes peurs

Refrain

Ils m’entraînent
Au bout du déni
Les démons du tout-ski
Ils m’entraînent
Jusqu’à l’agonie
Les fantômes du profit

Subventions
Regarde le passé
Qui me relance
J’veux un hiver
Un vrai, un der
Faut l'opulence
J’aime cette glisse
Et tous les hors-pistes
Qui nous démangent
Ça mettais un peu de beurre
Au fond d'mon labeur

Refrain (2 fois)

Ils m’entraînent
Au bout du déni
Les démons du tout-ski
Ils m’entraînent
Jusqu’à l’agonie
Les fantômes du profit

Plus de neige
Que des télésièges
Qui se balancent
Le décors
Est devenu hardcore
Fini la danse
Plus d'or blanc
Au bout de mes gants
Finie bombance
Ça mettait un peu d'pécule
Au bout d'mes spatules

Refrain (2 fois)

Ils m’entraînent
Au bout du déni
Les démons du tout-ski
Ils m’entraînent
Jusqu’à l’agonie
Les fantômes du profit

J'veux d'la glisse
Sans canon ni piste
Faut que ça change
Ça f'rait un peu de bon air
De l'eau dans nos verres

Refrain (3 fois)

Ils m'entraînent
Au bout du tout-ski
Les démons du déni
Ils m'entraînent
Jusqu'à l'agonie
Les fantômes du profit

 

Première version en karaoké




Participation aux frais du 16-17-18- Septembre: Les Alpes ne peuvent pas accueillir toute la richesse du monde

mardi 5 juillet 2022

L'extraction du Jus de fafs

Se soigner au jus de carotte et penser fafs , complot et délirium tréscarotte la nouvelle tendance du net


jeudi 30 juin 2022

Festival Valgaudemar Vallée refuge deu 2 au 9 Juillet 22

 




 



Le 16-17-18- Septembre: Les Alpes ne peuvent pas accueillir toute la richesse du monde

 Projet affiche:


Attention: Le site www.epuration-sociale.org est en cours de construction

Toutes organisations voulant s'associer le peut en envoyant un mail à lemaildejean@gmail.com

Participation aux frais:
https://www.helloasso.com/associations/rouge-durance/formulaires/1

Pour rappel un article du même thème:

https://blogs.mediapart.fr/jean-ganzhorn/blog/140222/les-alpes-ne-peuvent-pas-accueillir-toute-la-richesse-du-monde

et d'autres sur le thème:

PACA et Occitanie même combat ?

Élu·es d'Occitanie, laissez béton ! 

 L’Occitanie vacille sous les coups de la bétonisation et de la périurbanisation. Devenus expert·es en greenwashing, les élus organisent de force l'aménagement du territoire selon un modèle destructeur issu de la pensée productiviste des années 1980. Nous, associations et collectifs mobilisés sur nos territoires, exigeons l’abandon immédiat de ces projets mortifères.

L'« exode urbain », extension du domaine de la rente 

L’expression « exode urbain » évoque en miroir celle d’« exode rural », désignant le dépeuplement massif des campagnes au profit des villes pourvoyeuses d’emploi industriel depuis le XIXe siècle. La thématique de l’exode urbain s’est imposée dans les médias comme l’une des conséquences du Covid-19, avec une mise en récit littéraire narrant la découverte émerveillée de la campagne paisible. Nous l'envisageons plutôt comme une « relocalisation du capital » entretenue par les discours médiatiques.

 

 

Le lobby anti-éolien


Derrière l’opposition aux éoliennes, une galaxie influente et pronucléaire. Dans l’ombre des contestations locales et souvent spontanées contre les implantations, s’active un réseau bénéficiant de puissants relais jusqu’au sommet de l’Etat. Avec pour objectif d’imposer une relance massive du nucléaire.

Par Perrine Mouterde et Stéphane Mandard
Publié aujourd’hui à 04h30, mis à jour à 11h40

« Tu as raison. Bats-toi. Tu es notre Don Quichotte ! » L’hommage est de Brigitte Macron. Son Don Quichotte ? Stéphane Bern. Ses moulins à vent ?
Les éoliennes. L’animateur télé, ami du couple présidentiel, les combat sans relâche au nom de la préservation du patrimoine, son autre mission – officielle celle-là –, confiée par le chef de l’Etat. La scène se déroule il y a un an, le 7 juin 2021, sous les lambris de l’Institut de France, à Paris, lors de la remise des prix de la fondation Stéphane Bern. Le présentateur étrille les éoliennes dont « la multiplication anarchique » est « en train de défigurer nos paysages, de saccager des sites naturels et de polluer notre environnement ». La première dame acquiesce.
Deux ans plus tôt, dans l’hélicoptère qui les emmène à Amboise (Indre-et-Loire) pour le 500e anniversaire de la mort de Léonard de Vinci, Emmanuel Macron fait une confidence à Stéphane Bern en survolant un parc éolien : « C’est vrai que c’est moche, tu as raison il y en a trop. » Au cours de son premier quinquennat, le chef de l’Etat a opéré un virage à 180 degrés sur la stratégie énergétique de la France. Il débute son mandat en mettant en œuvre la fermeture de la centrale de
Fessenheim (Haut-Rhin) décidée par son prédécesseur et prévoit de doubler les capacités de l’éolien terrestre d’ici à 2030. Cinq ans plus tard, il reporte cet objectif à 2050 et relance la filière nucléaire.

Pourquoi un tel revirement ? Ces dernières années, un peu partout en France, des citoyens se sont opposés à des projets éoliens. Mais, dans l’ombre de ces contestations locales et souvent spontanées, s’active une galaxie organisée au niveau national qui milite non seulement pour mettre un coup d’arrêt à l’éolien, mais aussi pour une relance massive du nucléaire. Une mouvance qui dispose de puissants relais politiques et médiatiques et de réseaux d’influence touchant jusqu’au sommet de l’Etat, comme le montre cette enquête, qui s’appuie notamment sur des éléments transmis par Greenpeace et le Global Strategic Communications Council (un réseau international promouvant la transition écologique),
vérifiés et complétés par Le Monde.

La suite:

 https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/06/28/derriere-l-opposition-aux-eoliennes-une-galaxie-influente-et-pronucleaire_6132274_3244.html
 

mercredi 29 juin 2022

RETOURS WEEK-END GRONDEMENT DES CIMES

 

> Avec les Soulèvements de la Terre, Extinction Rebellion Annecy, Sauvons
> le Plateau de Beauregard et des centaines de personnes et collectifs en
> lutte que nous remercions chaleureusement :
>
> - nous avons dénoncé les activités destructrices d'un point de vue
> social et écologique de MGM, promoteur-constructeur spécialisé dans le
> loisir haut-de-gamme, et l'inutilité publique des institutions locales
> en les redécorant, les cadenassant lors d'actions nocturnes simultanées
> ;
>
> - nous nous sommes informé.es et sensibilisé.es via des ballades
> thématiques et avons manifesté contre les bassines et l'accaparement des
> montagnes de manière pacifique et festive, malgré un dispositif policier
> démesuré
> (l'arrêté officiel justifiait des fouilles et des contrôles d'identité
> pour l'arrivée "d'armes de destruction massive" et des risques de
> "terrorisme environnemental"... Malgré ça, nous étions près de 500
> personnes à l’avoir défié au Col de la Croix Fry. Il n'y avait de massif
> que leur crainte et notre engagement...) ;
>
>
> - nous avons renforcer nos liens entre collectifs montagnards et
> au-delà, pour continuer à lutter ensemble et renverser les rapports de
> force !
>
> Coup d’œil sur les retombées médiatiques :
> - La vidéo trop stylée de Partager c'est Sympa :
> https://www.youtube.com/watch?v=7rKmCD-QTJA)
> - Le Dauphiné sur les actions de nuit :
> https://www.ledauphine.com/faits-divers-justice/2022/06/26/a-epagny-metz-tessy-le-siege-du-promoteur-immobilier-mgm-tague
> - Reporterre qui a couvert la journée du samedi :
> https://reporterre.net/Dans-les-Alpes-mobilisation-contre-la-politique-du-tout-ski#nb_2A
> - Le Dauphiné à propos des rencontres inter-collectifs du dimanche :
> https://www.ledauphine.com/environnement/2022/06/26/les-massifs-en-colere-veulent-federer-leurs-luttes
> - La Relève et la Peste :
> https://lareleveetlapeste.fr/la-clusaz-500-personnes-mobilisees-contre-une-gigantesque-retenue-deau-pour-canons-a-neige/
>

jeudi 23 juin 2022

Pesticides : une carte interactive pour connaître leur utilisation votre commune

 Spéciale dédicace au Rémollon et a Monetier l'Allemont.

Cette carte c'est une coïncidence je précise correspond a la carte des élus RN !

Elle correspond a la carte des vignobles, arboriculture et céréales intensives !

 


 C'est un outil inédit qu'a mis au point l'entreprise associative Solagro à partir de données publiques. Il permet de découvrir l'indice de fréquence de traitement des surfaces agricoles, commune par commune, sur l'ensemble du territoire métropolitain.

 

 https://solagro.org/nos-domaines-d-intervention/agroecologie/carte-pesticides-adonis

lundi 13 juin 2022

Je vous écris de votre futur.

 

Je vous écris de votre futur.

Je vous écris du futur pas si éloigné, ou règne un chaos sans nom. Ici le déni, cette capacité, si incroyable chez l’homme est devenue aussi rare que l’espoir. Plus personne n’ose le pratiquer. La seule chose proche qui la remplacé est le délire croyant. Ils poussent comme champignon après la pluie; Des sectes souvent complotistes ou attachées a des pensées magiques de renaissance d’un ordre divin sortent de partout. Leurs intolérances rendent le monde encore plus insupportable. Les familles, les couples se déchirent encore pire que pendant le Covid. Les forêts brûlent et la population éberluée s’est aperçu qu’une nation pouvant chaque jour faire voler des milliers d’avions  pour transporter des touristes, n’avait qu’une trentaine de vieux canadairs en mauvais état pour lutter contre les méga-feux. Ces méga-feux font pleuvoir de la cendre incandescente qui  génèrent d’autres feux. Porté par le vent , là ou elles passent, le voile gigantesque de fumées fait baisser la température mais rend l’ambiance apocalyptique. Tout le monde a une toux de tabagique. Entre la sidération et la colère, les tempéraments décident. L’âge aussi, les jeunes sont agressifs envers les boomers, les insultant régulièrement. J’ai du mal à leur donner tort. Le monde reçu en héritage est digne d’un film catastrophe. Le pouvoir ne sait pas trouver les mots qui remettrait du sens collectif. Sa réponse autoritaire a tout débordement ressemble à vouloir arrêter un raz de marée avec du grillage. Cette fois , il devrait nous dire que  nous sommes en guerre et qu’effort de guerre collectif est impératif, pour juste survivre. Mais cela n'est pas possible pour nos dirigeants, cela dois être les derniers à être dans le déni. Réélire cette clique fut bien la dernière des nombreuses idées folles que nous avons eues. Avoir eu peur d’un coup de volant en fonçant dans le mur, quelle bêtise suprême.

La baisse dramatique des récoltes de céréales nécessiterait d’abattre 9 bêtes sur 10 des élevages, pour diriger les céréales vers les pays affamés. Nous devrions être cohérent avec notre la volonté très partagée de refuser l’entrée des millions de réfugiés climatiques. Ils arrivent des zones devenues trop chaudes pour être habitables et des pays dont l'état s'est effondré. Mais si le déni n’est plus de mise, l’égoïsme est devenu la règle. Ils tournent en boucle partout, son carburant est la peur. La peur de manquer. Aussi stupide est la croyance de plus en plus répandue que chacun peut bricoler seule ou a plusieurs sont petit radeau pour échapper au naufrage collectif. Mais ces radeaux sont vains car seuls une action vigoureuse collective peut faire encore quelque chose. Au moins rendre la vie un peu supportable. Hélas dans ce temps de panique, il faudrait des clairvoyants et nous avons que des melons boursouflés. Le désespoir est dans toute une partie de la population. Cela entraine un refus de se rendre au travail; Les raisons sont multiples, le dépit profond, la volonté de profiter du temps qui reste ou juste à cause d’une profonde dépression. toutes ses démissions amplifient la situation chaotique. La contrainte est peut efficace sur les condamnés à mort.

Certains milliardaires proposent des solutions miraculeuses vendues par des escrocs: asperger le ciel d’une poudre de perlimpinpin, lancé des trucs dans la haute atmosphère, du bullshit pour mégalo se rêvant sauveur du monde. Ah, les escrocs et les gourous (pléonasme), ils sont les seuls a se lancer dans le business ses temps-ci

Rien ne rendra l’ancien monde celui que plus personne ne trouve rétrospectivement horrible. Nous avons ouvert la boite de pandore et tous les maux en sortes. L’espérance doit sortir la dernière dit l'histoire, mais c’est juste un mythe. Nous n’avons pas voulu changer d’un iota ! Si un iota, nos petits gestes de colibri vendu par des entrepreneurs de bonne consciences. Je boufferai bien un colibri , ces temps-ci, avec rage, cela passerait ma colère. Des années j’en ai gâché à militer dans tout les sens pour cassandrer que nous devions tout changer sous peine de finir en génocides. Je regrette un peu, même si je peux regarder mes enfants dans les yeux en leur faisant du déni et en leur disant que ce n’est pas si grave, que l’homme c’est toujours adapté et toute l’injection de baratins tranquillisants indispensables à leur santé mentale. Je veux juste vivre ce qui reste en paix dans ce monde qui délire. Nous aurions dû réagir avant, 20 % des plus riches c’est-à-dire nous , sommes le problème : nous sommes trop gros, trop cons, trop voyageurs, trop carnivores, trop boulimique, nous voulons trop de choses, nous avons instituer la tyrannie du confort et nous n’avons rien voulu lâcher. Et toujours appliquer la règle du "plus on a moins on lâche". Nous pouvons encore faire quelques chose, une longue lutte de survie fraternelle en changeant tout mais nous avons la flemme de le faire : même si tout le monde sait qu’on doit le faire. Mais nous préférons le délire sectaires ou croyants ou construire nos maisons radeaux. Vous avez l’air de quoi avec vos poules et vos potagers pour deux soupes. Vous avez pour ambition de gagner quinze jours sur la fin du monde ? Nous vivions une période historique de l’humanité et nos générations ne sont pas à la hauteur des défis du moment ! Que des gros culs boursouflés de gras et d’égo. Un ramassis de nombrils dirigés par les pires autocentrés finement sélectionnés par nous.Nous avons brillamment détruit nos services publics indispensables et rien investis pour l'avenir, juste consommer et sauvegarder les rente. Ah mourir sacrifiés sur l’autel de la rente. Dollars Akbar !

Je vomirai bien encore ma bile, à vous des gens du passé mais j'ai pas le temps N’étant pas classé comme non essentiel, je dois partir encore de chez moi et intervenir pour aider les autres. Le confinement régulier, les écoles fermées sont de plus en plus de mise pour éviter en temps de canicule , les morts, les émeutes et les scènes de paniques comme les bouchons dramatiques. Les pénuries d’énergie sont de plus en plus régulières, comme les blacks out, les poste de transfo qui pètent sous la chaleur. L’eau manque tellement que les centrales ferment les unes après les autres, font marrer rétrospectivement les croyants du nuke et ceux qui râlaient contre la défiguration du paysage par les éoliennes: t'as vu la gueule du paysage maintenant, on dirait mars après la guerre des mondes. Quand je pense à ces connards qui hurlent quand on vient les aider, je resterai bien chez moi a faire de la musique avec mes gosses.  J’aimerai tellement qu’on chante tous ensemble un soir de son balcon pour se dire a tous rien d’autre qu’un peu de bonheur collectivisé. J'aimerai temps avoir un peu de fraicheur.

A ne pas suivre...

Dans la même veine:

https://journalidp.blogspot.com/2022/03/la-grenouille-va-t-elle-sursauter.html

 

lundi 30 mai 2022

Mort de Blessing Matthew : les gendarmes mis en cause

 Le 7 mai 2018, la jeune migrante Blessing Matthew est morte noyée près de Briançon. La justice a prononcé un non-lieu à l’égard des gendarmes. De nouveaux éléments mis au jour par Border Forensics pourraient aboutir à une réouverture de l’enquête.


dimanche 29 mai 2022

Complotisme : si loin, si proche

Un peu de pensée complexe et subtile dans ce monde binaire:pour éviter de penser sans son consentement des idées réactionnaires.

Émission a écouter  sur la manipulation du complotisme par l’extrême droite : les liaisons des mouvements sectaires, new age... Subtil et pas caricatural 


 

Le numéro 1


Le numéro 2


Le numéro 3:



lundi 28 mars 2022

La grenouille va-t-elle sursauter ?


Depuis Kyoto en 1999, et son fameux protocole qui acta que le réchauffement climatique était un enjeu mondial, l’humanité n’a pas fait grand-chose à part des grandes messes et des rapports. Elle est comme une grenouille dans un récipient qui se faire cuire à petit feu sans réaction. La stupide guerre tribale poutinienne entraîne un choc dans l’approvisionnement de matières premières, notamment énergétiques. Va-t-elle provoquer un sursaut de la grenouille? Va-t-elle essayer de réagir et enfin déployer un effort gigantesque, cet effort qu’elle a déjà réalisé, que nous nommons « effort de guerre »? Le rapport du GIEC, lui, nous prédit une guerre sans fuite possible si nous continuons à rejeter du Co2 dans l’atmosphère.

Nous ne pourrons pas signer de traité de paix avec un climat extrême.

 

 Les ouragans feront aussi bien que les bombes à vide de Poutine.

La montée des eaux assiégera aussi bien les villes côtières et provoquera les mêmes exodes.

Les centrales nucléaires foutront autant la trouille, elles seront en difficultés quand l’eau manquera pour les refroidir.

Les villes seront assiégées de chaleur et l’atmosphère aussi étouffante qu’en temps de guerre. Le couvre-feu sera diurne au lieu d’être nocturne.

Les méga-incendies rôtiront aussi bien les paysages et les maisons que des bombes atomiques.



Les maladies générées feront aussi bien que nos armes chimiques.

Les vents extrêmes feront aussi bien tomber nos pylônes électriques qu’un bombardement minutieux.

Les pénuries seront monnaie courante et la nourriture sera le souci quotidien. Les coupures de courant seront la règle. En restant dans le capitalisme, la spéculation sera intense et l’inflation sera quotidienne comme dans une bonne guerre.

Les embargos seront édictés. Chaque pays voudra garder sa ressource et les exportations de nourriture seront limitées.

Le problème ne sera plus de vendre mais d’acheter. Le marché noir sera régi par les gangs mafieux.

Les réfugiés seront légion, leur accueil doit devenir un savoir-faire.

Le capitalisme sera remis en question et des tabous tomberont, comme nos convictions. Tout un logiciel à reconfigurer, il aura ses bugs mais le précédent ne fonctionne plus.

Alors autant faire tomber nos tabous rapidement, sans attendre, d’abord dans nos têtes puis dans la vraie vie (ça ne peut marcher que dans cette séquence).

 Le premier tabou à abattre est celui de la spéculation, de la répartition des richesses capitalistes. On nous a fait croire que le capitalisme était un fonctionnement naturel et que l’argent va aux plus riches comme l’eau va la rivière. Ils ont oublié de parler de la pluie qui répartie l’eau. Il faut la pluie et l’irrigation.

Le capitalisme gère déjà très mal la répartition de richesse en temps de paix, alors en temps de guerre, il amplifie le chaos. Un système qui, en temps de paix est déjà capable de faire pourrir du blé à côté d’affamés, comment va-t-il le répartir en temps de guerre ? Il est capable de continuer à transformer du blé en biocarburants (E85) pendant que les yeux des enfants affamés sortent de leurs orbites, à une journée de bateau de nos pays privilégiés. Il est capable de continuer à rendre malades des gros au nord pendant qu’on mange de la terre au sud. A continuer à produire de la mauvaise viande coûteuse en céréales, c’est-à-dire à préférer nourrir des bêtes qui souffrent que de soulager la faim d’humains. La spéculation est déjà pénible en temps de paix, en temps de guerre elle est criminelle. Un système qui encourage et donne tout le cadre légal à la spéculation, qui évite aux spéculateurs de payer des impôts est un système de complicité de crimes. Un système mafieux. La planification, la régulation des prix et le rationnement sont nécessaires dans chaque guerre. Au cours de l’histoire, les pays qui ne l’ont pas fait, ces pays ont perdu la guerre.

Un autre tabou à abattre dans nos têtes: l’affectation libre des investissements et de l’épargne.

Dans le système actuel, chacun est libre d’investir son argent là où il le souhaite: si nous préférons faire des golfs et des maisons secondaires à la place de logements pas chers, c’est possible, même avec de l’argent public. Dans une guerre, c’est l’état qui décide de ce qui doit être fabriqué. Les banques sont sous tutelle et l’argent mis de côté doit être investi dans l’effort de guerre.

Un tabou à abattre et plus compliqué à faire tomber : le marché fixe les prix.      


              


  Dans une économie de guerre, les prix sont fixés par l’état qui mène en parallèle un système de rationnement. Le marché noir se développe mais l’état le réprime de manière judiciaire et l’opprobre moral est important. Il est ainsi limité. Chacun accède à une part de la consommation minimale des denrées de base. La consommation supplémentaire devient onéreuse. Les prix d’achat des matières étant fixés aussi pour les producteurs et les industries, ceux-ci ne sont pas en faillite. Ils produisent en fonction de ce qu’ils peuvent acheter et non en fonction de ce qu’ils peuvent vendre. Conséquences: ils ont intérêt à produire durable et l’obsolescence programmée disparaît. Ils ont intérêt à vendre du service, comme de la réparation. Autre conséquence: le marketing, la publicité font faillite et les employés doivent être reconvertis en paysans, installateurs solaires, psychologues, formateurs, agents des services sociaux, propagandistes dans l’effort de guerre climatique.

Un tabou moderne à abattre: l’effet d’échelle et ses économies: plus une usine est grosse et plus elle est rentable, le transport ne coûtant pas grande chose. Nous passons d’une énorme usine de pain de mie par pays à une petite par département. Un maillage est bien plus résilient, si une usine est détruite par la guerre climatique il en reste 99 autres. Le choix d’usine modulaire, répétitive, permet d’affronter les dégâts de guerre climatique.

Un tabou à abattre: la productivité. Nous remplaçons la recherche de la productivité du travailleur par la productivité de la matière et de l’énergie. Au lieu de toujours remplacer des hommes par des machines, nous faisons, l’inverse. Ainsi au lieu de robotiser l’agriculture, nous la manuelisons. Nous obtenons ainsi le plein emploi et compensons la destruction de nombreux emplois dans les domaines devenus obsolètes. Actuellement la solidarité est financée par des cotisations sociales sur le travail. Nous faisons reposer la solidarité (les vieux, les enfants, les malades) sur l’impôt, les bénéfices, les taxes sur l’énergie et les matières premières. Remplacer du travail humain par des matières premières et de l’énergie devient coûteux.

Un autre tabou à abattre : la complexité du monde. Afin d’employer un maximum de monde à produire nos ressources essentielles, nous devons simplifier. Simplifier les organisations et les fonctionnements, avoir moins d’intermédiaires, moins de sous-traitance et devenir responsables de nos productions Des productions plus locales, avec plus d’humains partout peut simplifier un monde devenu, au fil de la mondialisation, d’une complexité inextricable.

A tous ceux qui, en lisant les lignes précédentes, voient apparaître un monstre bureaucratique stérilisant l’économie, ils oublient que le monde capitaliste est devenu un monde immensément bureaucratique, ou la complexité enrichit un tas d’intermédiaires, de contrôleurs de travaux finis, de revendeurs pas forcément bien utiles. Une organisation de la production, décentralisée, en direct, où le client est en face, risque de mettre au chômage une armée de bureaucrates chargés de gratter les soussous...

La guerre actuelle nous démontre que la fête est finie. La gueule de bois commence et nous devons agir, vite et bousculer notre quotidien et notre train-train. La guerre entre souvent par effraction et les gens heureux ou trop occupés ne la voient pas venir. Le grand historien Marc Ferro, expliquait comment, en 1940 en France, tant de gens n'avaient pas vu venir la guerre et comment elle avait bouleversé le quotidien de tous. Même les plus reculés et coupés du monde ont dû la subir. Dans celle à venir, il n’y aura pas d’échappatoire, pas de bunker, pas de refuge, nous sommes cernés.

L’avantage des chocs est qu’ils peuvent provoquer d’abord la sidération et ensuite le sursaut.

Notre monde se délite depuis des années et nous ronronnons à monter des usines à gaz de changements. Nous devons prendre conscience que la tragédie est là, que nous le voulons ou non, l’histoire nous rentre dedans. L’effort de guerre à mener est considérable, mais nous avons encore des forces. Le temps n’est plus à la discussion, aux polémiques oiseuses, nous n’avons plus de temps pour faire de la peinture verte, des petits gestes, des reformes de l’aménagement par touches, des plans climats...Non, nous avons à lutter contre une guerre climatique!

Nous avons à remettre des millions de paysans dans nos champs pour réduire la quantité de pétrole que nécessite la grosse agriculture chimique et produire 90 % de ce que nous mangeons, en instaurant une sécurité sociale de l’alimentation

Nous avons à remettre en place la circulation de milliers de bus et trains pour faire ce que nous faisions il y a un siècle : se déplacer collectivement !

Nous avons à refaire des petites usines dans tout le pays pour re-fabriquer sur notre sol les tuyaux d’eau, nos machines à laver, tout objet indispensable à une vie décente.

Nous avons à former des milliers de techniciens qui vont réparer et prolonger la vie de nos maisons, voitures, machines, ordinateurs.

Nous avons à construire nos éoliennes, nos panneaux solaires, à produire TOUTE notre énergie localement c’est-à-dire, à tirer notre lithium de nos sols, à accepter la pollution des usines de silicium et en détruisant le moins possible nos environnements. En connaissant le prix de sa production, nous serons obligés de l’économiser en collectivisant un maximum son utilisation:

Bien sûr l’effort demandé est difficile mais la guerre ce n’est jamais un pique-nique!


 

Dans toute l’histoire, pourquoi tant d’humains se sont sacrifiés pour l’effort de guerre, pour un drapeau, une tribu ? Les fanatiques peut-être mais quand tout un peuple est entré dans un effort de guerre il le fait fondamentalement pour ses enfants, car il sait que la sentence guerrière première est « malheur au vaincu ».

« Quand tu penses qu'il n'y a vraiment plus d'espoir, pense aux homards qui se trouvaient dans l'aquarium du restaurant du TITANIC. »

 




dimanche 27 mars 2022

Je vote pour un avenir en commun

Je vote pour un avenir en commun. Beaucoup souhaitent voter pour un avenir les uns contre les autres, les riches contre les pauvres, les tribus les unes contre les autres. Les dangers de la catastrophe climatique imminente est qu’un avenir est possible seulement en commun. La guerre que va nous mener le climat nous oblige à choisir son camp. Il n’est plus raisonnable d’être timoré, seul de grand changement peuvent nous préparer à affronter les catastrophes. Pour encaisser les chocs Il nous faut plus de solidarité, plus d’organisation c’est-à-dire de la planification, affecter les ressources à l'avenir, plus de services publics. L’optimisme ou le prolongement des courbes est une folie doublée d’un manque de flair. Cela confine soit a l’aveuglement, soit à la bêtise arrogante. Certains considère le vote comme inutile comme un remède inefficace, alors pourquoi ne pas essayer si cela ne sert pas ?

Ceux qui considère l’incarnation du programme de
l’avenir en commun comme antipathique même si l’ordonnance leur plait m’interroge : vous allez chez le médecin le plus sympa ou le plus compétent ? Ce que m’ont appris des années de luttes c’est que les idées ne sont pas tout, la volonté est aussi très importante et que c’est même une qualité fondamentale, comme ne pas craindre les affrontements, les polémiques, les coups tordus, les déceptions. Les gros caractères volontaires ont toujours les défauts de leurs qualités, c’est toujours livré avec, ainsi est l’humain.

Planifier la production, mettre la main sur l’investissement, taxé les surprofits, amaigrir les rentiers, fournir un effort de guerre dans la transition énergétique, rendre aux plus pauvres les besoins essentiels afin d’apaiser les tensions, changer toutes notre agriculture pour se nourrir dans un climat effrayant, restaurer les services publics, tout ceci est dans le programme de l’avenir en commun. Depuis 10 ans, ce programme muri et se réfléchis par des personnes compétentes, proches du terrain et imaginatives. Lisez-le il n’a pas été rédigé par une boite de com qui a fait bosser trois fils de pub 15 jours.

Depuis des années je lutte contre des projets stupides, néfastes qui détricote notre avenir. Remplir une petite enveloppe n’est pas très couteux en temps. Ce n’est largement pas suffisant mais nécessaires, il nous faudra encore beaucoup de combat pour y arriver même en gagnant les élections.

S’unir derrière un programme, peut aussi nous permettre de monter une force unie mais diverse,  bataillant dans les combats sociaux et dénonçant la propagande de ceux qui nous construise un avenir les uns contre les autres. Il fait 40 degrés en Antarctique, la boite de pandore est ouverte tout les maux s'en échappent , le dernier à sortir de la boite dit la légende fut l'espérance.


J.G