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vendredi 25 janvier 2019

Greve générale




Thèse sur l'Analyse environnementale et économique des filières bois-énergie

Une thèse sur le bois énergie qui confirme ce que nous disons (SOS FORET DU SUD) depuis des années: pas de potentiel énergétique important du bois énergie, peu de ressources, la neutralité carbone complétement artificiel. Je vous livre la conclusion ici
Thèse en entier ici

CONCLUSION:

L’utilisation du bois pour l’énergie peut être un levier de diminution des émissions de gaz à effet de serre,  mais  la chaîne de production  doit  être  considérée  dans  son  ensemble  et  la  gestion  de  la ressource a un impact non négligeable sur le bilan environnemental final. Les plantations sylvicoles destinées en priorité à  la  production  de  bois  d’œuvre  ne  doivent  pas  être  systématiquement converties et intensifiées. En effet, l’intensification de l’exploitation et le raccourcissement des cycles de croissance diminuent l’effet de puits de carbone de la forêt et donc l’avantage du bois vis-à-vis des énergies fossiles.  L’utilisation en cascade des  produits  bois,  avec  recyclage  puis  récupération d’énergie, doit être privilégiée, tout comme l’utilisation prioritaire de ressources locales.  A petite échelle, l’effet de la technologie sur l’impact du chauffage au bois est important. Les réseaux de chaleur sont un moyen efficace de développer l’utilisation du bois pour le chauffage, tant du point de vue énergétique qu’économique, si la ressource bois est produite dans la région. Les technologies à granulés ont vu  leur  popularité  augmenter  ces  dernières  années,  en  raison  de  leur  rendement énergétique  élevé  et  de  leur  facilité  d’utilisation.  Ces avantages compensent,  pour  certains utilisateurs, le fort coût d’investissement de ces systèmes. Les technologies à granulés présentent également une meilleure qualité de combustion que les poêles et chaudières traditionnels à bûches. Les poêles à bûches  produisent  notamment  beaucoup  de  Composés  Organiques  Volatils  et  de particules  qui  peuvent  avoir  des  impacts  importants  sur  la  santé  humaine.  La production de ces polluants peut varier fortement avec l’humidité du combustible et l’apport d’air, ce qui rend d’autant plus importante une bonne utilisation et un entretien régulier des équipements. Cependant si la biomasse-énergie doit se développer à grande échelle, l’exploitation des forêts et des plantations sylvicoles ne suffira  pas  à  répondre  à  la  demande  mondiale,  en  raison  des  faibles rendements et des coûts élevés de production. La culture de plantes lignocellulosiques à croissance rapide devra être mise en place dans les régions où les terres sont disponibles, ce qui exclut l’Inde et l’Europe par exemple.  Les potentiels de production  à  l’échelle  mondiale  sont  présents,  mais  le développement  de  ces  cultures  soulève  des  problèmes  d’infrastructure,  de  compétition  avec  la production alimentaire, et d’impacts liés au changement d’usage des sols.
Cette thèse montre que l’échelle d’analyse peut être un facteur limitant pour répondre à certaines questions,  et  est confrontée à des  défis  spécifiques.  Ainsi,  l’étude  de la filière bois  en  France  ne donne finalement pas beaucoup d’éléments sur la place de la biomasse dans une politique mondiale de  réduction  des  émissions  de  GES,  et  une  étude  menée  au  niveau  de  l’Union  Européenne n’apporterait pas beaucoup plus de réponses. Les enjeux se situent en effet au niveau des grands réservoirs de production que  sont  l’Amérique  du  sud,  l’Afrique,  et  la  Russie,  avec  une  place prédominante des cultures dédiées. Réciproquement, l’analyse mondiale ne prend pas en compte des facteurs localisés qui  peuvent  être  décisifs  pour  l’établissement  des  filières  biomasse  ligno-cellulosique, en particulier l’accès au marché. Ceci conduit à des évaluations très optimistes et une production dans des régions où le réalisme de ces filières est limité, comme illustré par les résultats obtenus.
A petite échelle, les questions techniques sont dominantes ; mais l’augmentation des objectifs fait apparaître rapidement les problèmes de  disponibilité  de  la ressource  et  d’approvisionnement.  Un exemple en France est la  centrale  thermique  de  Gardanne,  dont  les  besoins  s’élèvent  à  850.000 tonnes  de  bois  par  an.  La région n’étant pas capable  d’y  répondre,  la  centrale  a  été  alimentée partiellement à partir de bois importé, avant d’être fermée par une décision du tribunal administratif en raison de l’insuffisance des analyses d’impact sur la ressource de la région [Bertrand, 2017; de Broqua, 2017]. Principales avancées de cette thèse Grâce à la modélisation de la  combustion  basée  sur  des  données  d’émissions  mesurées  en laboratoire,  nous  avons  pu  fiabiliser  le  bilan  matière  et  énergie  de  l’ensemble  de  la  chaîne  de production  de  la  forêt  à  l’usager  final.  L’Analyse de Cycle de Vie  a  démontré  l’importance  non seulement de la qualité de la combustion, mais aussi des étapes de transformation de la biomasse, notamment l’étape de séchage des granulés de bois. Cette étape pénalise largement les scénarios à granulés,  qui  par ailleurs bénéficient de rendements  énergétiques  élevés.  Une substitution des énergies fossiles par  des  énergies  à  moindre  contenu  carbone  permettrait  d’améliorer  le  bilan environnemental de cette forme de bois-énergie en plein développement.  L’ACV a également démontré l’importance du CO 2 biogénique et de sa comptabilisation dans l’impact Changement Climatique des scénarios bois-énergie. Le considérer comme neutre du point de vue du changement climatique abaisse artificiellement l’impact  des  scénarios  basés  sur  l’exploitation  des forêts, en raison de la durée du cycle de réabsorption du carbone.
Par une ACV dynamique, nous avons constaté que l’intensification des itinéraires forestiers, par un raccourcissement des cycles de croissance  et/ou  par  une  récolte  plus  intensive  des  petits  bois  et rémanents, entraîne une baisse du stock de carbone dans le sol et une hausse du potentiel global de réchauffement climatique. Cette augmentation des impacts n’est pas suffisamment compensée par l’augmentation de la production de biomasse. Le développement de la filière forestière en France devrait plutôt être orienté sur l’exploitation raisonnée des forêts actuellement à l’abandon, où un excédent de biomasse est disponible.  L’analyse technico-économique menée sur les  scénarios  bois-énergie  a  démontré  l’intérêt  des scénarios à réseau de chaleur qui sont les solutions les moins chères pour l’utilisateur final, en raison des  économies  d’échelle  et  du  faible  coût  du  combustible  utilisé.  Les technologies à granulés souffrent d’un niveau d’investissement important et donc ne sont pas compétitives. Par contre, les scénarios à bûches sont très bon marché, et peuvent absorber une augmentation conséquente du prix de leur combustible avant de rattraper les scénarios fossiles. Pour avoir une perspective plus large, une modélisation économique à l’échelle mondiale a aussi été menée, avec pour but de simuler la production de bioénergie dans plusieurs scénarios de demande, avec et sans taxe carbone.  En l’absence de corrélation  entre  la  localisation  de  l’offre  et  de  la demande,  on  constate  que  la  production  de  biomasse-énergie  se  base  principalement  sur  des cultures  dédiées  comme  les  Taillis  à  Courte  Rotation,  et  que  cette  production  s’effectue  presque exclusivement en Afrique. Ceci soulève des questions à la fois techniques, économiques et éthiques. Le continent africain a  certes  un  large  potentiel  de  production,  mais  les  infrastructures  et  les liquidités manquent, et des difficultés d’approvisionnement en nourriture sont déjà présentes dans certaines régions.

Lettre à sa majesté le roitelet de la république

Monsieur le Président, hologramme du grand capital


Nous savons tous, qu'au plus près de l'espace sidéral qui nous entoure et que notre soleil plus ou moins réchauffe, 
il n'y a pas de plan B où le Vivant pourra trouver refuge et s'épanouir
quand la barbarie capitaliste qui saigne les veines et empoisonne la vie du plus grand nombre de nos semblables,
aura vidé le dernier baril de pétrole et pompé la dernière goutte d'eau potable,
aura grillé à coup de pesticides le dernier lopin de terre arable
et écrasé d'un sauvage coup de marteau les mains rugueuses des édentés,
aura mis le feu aux paillotes où les rêves de jours heureux se cachaient sous des pavés de fortune
et réduit en palettes et meubles de terrasse les fûts de la dernière forêt tropicale,
aura sublimé le plus ridé des glaciers polaires
et rôti le dernier humain sur le barbecue des changements climatiques en cours. (1)

Et ça vous le savez aussi bien que nous, monsieur le Président, hologramme du grand capital !


II)
La planète brûle encore, et bien davantage qu'hier,
mais les éditocrates courtisans et les faiseurs d'opinion qui cirent les pompes des oligarques au pouvoir,
nous invitent à regarder ailleurs, à passer notre temps de cerveau disponible à jouer à colin-maillard pour mieux intérioriser le sentiment d'impuissance qui nous rends serviles, envieux, résignés, corvéables, égocentriste, dociles, anesthésiés,  (2) 

Les pyromanes et snipers aux manettes n'ont jamais été si puissants pour attiser le feu de l'effondrement qui nous guette en soufflant à plein poumons sur les braises de la régression écologique et sociale qui nous font pleurer de rage, crier de désespoir, rugir d'indicibles souffrances, régressions qui musclent la haine de classe que leurs blessures réveillent et avivent, dangereusement, au cœur de l'homme spolié, humilié, massacré, déplacé ou parqué (2) (3)

Partout,
l'asservissement des agents du pouvoir politique aux multinationales,
depuis 40 ans déjà et indépendamment du terreau où leurs racines partisanes s'abreuvent,
leur commande :
- De lubrifier les engrenages de leurs volontaires démission et compromissions, à l'aide d'avantageuses privatisations, de plans d'ajustement structurel, de l'octroie de permis de chasse pour tirer les profits vers le haut, de passeports pour la mise bas de la casse des services publics,
-  D'enfumer l'horizon à coup  d'onéreux, inutiles et récurrents plans bidons de lutte contre le chômage ou pour l'emploi, pour l'équilibre des caisses de retraite, pour lyophiliser le code du travail, pour dégraisser les mammouths, pour privatiser les routes et les chemins de fer, pour fluidifier l'évasion fiscale, pour engraisser jusqu'au gavage le foie gras des oligarques,
-  De faire semblant de défendre l'intérêt général en donnant des coups d'épée dans les eaux troubles et marécageuses de l'union européenne des trusts et du capitalisme financier,
le tout concourant, sciemment, à l'appauvrissement et à l'endettement de l’État qui se trouve ainsi bien mal pourvu pour affronter et corriger les riantes asymétries et injustices sociales nées de l'inégale partage, entre Capital et Travail, des richesses crées (1) ,

La dégénérescence civique des grands serviteurs de l’État, le discrédit de la parole et de l'action politiques des partis de  gouvernement ont fait de l'abstention (4) le premier parti politique, de la prétendue démocratie représentative une ripouxblique qui défend chèrement la liberté du renard dans la poulailler, et ainsi, de concert ou en dépit de leur plein gré, ils ont ouvert un boulevard aux forces fascisantes de l'extrême droite, depuis toujours la plus fidèle roue de secours des grands prédateurs et saigneurs qui pompent l'air et tout le reste aux gens de peu,


Les écolos de service (5) à force d'avaler sans sourcilier (et d'en être fiers)  tant de plantureuses couleuvres sont incapables d'assurer le service après vente du bien frelaté greenwashing qu'ils cautionnent, discréditant ainsi tout ce dont l'écologie politique était porteuse, à savoir : une critique radicale du capitalisme, qui brutalise la planète, stérilise la biodiversité, viole nos vies à longueur de journée et ouvre grandes les portes de la barbarie au devenir proche de nos sociétés.


Les start-upeurs que vous, monsieur le Président, chérissez tant, ces tueurs-nés, fraîchement sortis de leur batterie d’élevage et qui, imberbes encore, jouent déjà aux généraux en plomb dans les champs de bataille du Tous contre tous et que le meilleur d'entre nous dévore les autres, sont capables du pire pour gagner du galon et monter en grade dans l'aristocratie de l'argent-roi, qui  n'a jamais été aussi puissante, ostentatoire, arrogante, méprisante, prédatrice, nuisible, parasite... mais promise, et vous le savez et le craignez, à la vindicte populaire, autour des feux de joie que les gueux un jour,sans doute, allumeront le soir d'un nouveau 4 août...

Les délires des petites divinités transhumanistes et de leur clergé de la science sans conscience, nous offrent la glorieuses perspective d'avoir à apprendre à marcher à quatre pattes, laisse au cou, dans le merveilleux monde virtuel de demain, grâce à un binaire cerveau reptilien, version 2.0, qui nous permettrai d'atteindre, sans peine  ni efforts, le sommet de l'évolution que serait la robotisation et l'asservissement généralisé des 99 % des humains, pucés à souhait, shootés sans le savoir et parqués mais libres de circuler à l'intérieur d'enclos aux grillages transparents mais dissuasivement survoltés.

Voilà à quel nouveau monde nous vous rattachons quand vous nous parlez, monsieur le Président hologramme du grand capital, en héraut enflammé des valeurs chères aux premiers de cordée, aux fantassins de la race des saigneurs, au clergé et à la garde rapproché des aristocratiques autant que brutaux seigneurs du vieux monde féodal, pré-industriel et colonial, dont vous êtes, sans vouloir vous en donner l'air, l'ambassadeur plénipotentiaire auprès de la foule haineuse. 
Souffrez d'apprendre, monsieur le Président, hologramme du grand capital,
que nous avons la faiblesse de penser que tout embryon de projet,
qui se veut solution structurante et durable, socialement utile et pertinente réponse à la hauteur des enjeux et défis actuels concernant les conditions d'habitabilité de la planète et de sauvegarde des droits les plus élémentaires des générations futures,
doit asseoir sa légitimité dans le respect sans faille des quelques grands principes, tels les suivants :

-  Développer les services publics dans la mesure où ils sont le patrimoine collectif de ceux qui sont rien,
-  Défendre contre vents et marées l'intérêt général, les biens communs stratégiques, le bien-être de la Pacha Mama
-  Faire la promotion du triptyque  Produire moins, Partager davantage, Prélever moins,
-  Coopérer au lieu d'asservir, de rapiner, de concurrencer,
-  Assécher les budgets militaires, qui font la guerre à la Vie, et sevrer les riches et les multinationales des scandaleux cadeaux fiscaux que l’État leur fait, afin de consacrer ces moyens financiers à la vitale et urgente transition énergétique et écologique.

Apprenez donc, monsieur le Président, hologramme du grand capital,
que tout projet qui se veut solution structurante, durable et socialement utile, mais qui ne tient pas en considération ces grands principes, est voué à sa désapprobation par le plus grand nombre et ne fera en rien reculer le mur de la finitude de la planète, seule maison d'accueil de l'aventure humaine.

III)
Voilà deux mois que nous attendons vos réponses
à la hauteur des sujets éminemment politiques que nous avons mis sur la table, sur les tréteaux des ronds point, et qui ont trait :
-  à nos conditions de survie,
-  à l'appauvrissement de l’État,
-  à l’inquiétant délitement social,
-  au congénital dysfonctionnement des institutions,
-  à l'inacceptable et désormais intolérable accaparement et exercice du pouvoir politique par une caste bardée de diplômes et d'expertises en tout genre mais qui roule, bien à droite, pour l'oligarchie,  dont vous êtes, en plus d'ambassadeur plénipotentiaire, le plus zélé des gardiens de la paix ordo-libéral (6)

Seulement après un long et assourdissant silence, et épicé d'un mépris mal feinté, vous avez daigné répondre à la foule haineuse et aux gens qui ne sont rien,  en leur posant 35 questions à discutailler dans le cadre d'un prétendu Grand Débat National pour la tenue duquel toutes les ficelles sont aux mains de vos proches et qui ne poursuit d'autre but que celui de faire diversion et de vous permettre d'entrer en campagne électorale aux frais de la princesse et en cherchant à mobiliser le ban et l'arrière ban de vos obligés institutionnels.

Je tenais à vous dire que décline l'invitation.


IV)
Pour finir,
permettez moi monsieur le Président, hologramme du grand capital et faux ami,
que je vous signale qu'il est grand temps pour vous de quitter votre grotte
afin de mieux entendre les paroles (et la petite musique qui les accompagnait)
qui animaient l'esprit de résistance à l'occupant d'alors :

  Ami, entends tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines,
  Ami, entends tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne,

et dont la dernière version a été remixé par les gilets jaunes (7),
partisans, ouvriers et paysans d'aujourd'hui,
citoyens qui battent le pavé sans s'essouffler depuis dix semaines,
pour, comme vous le savez déjà,
-  davantage de Justice sociale, fiscale, environnementale,
-  mettre au cœur de l'action de l’État le seul intérêt général,
-  enrichir la Démocratie avec plus de pouvoir aux Citoyens,

Sans autres salutations distinguées que celles exigées par le minimum syndical du respect et de la courtoisie qui vous sont dus,

L'invisible insoumis gilet jaune
qui n'est pas votre sujet
ni obligé


(1) articles parus récemment sur le dernier rapport du GIEC
(2)     Articles paru le 20 janvier 2019 dans pas mal de journaux bolcheviques, intitulés, à propos du dernier rapport de l'ONG Oxfam  :   
  Les 26 plus riches ont autant d'argent que la moitié de l'humanité :   La fortune des milliardaires dans le monde a augmenté de 900 milliards de dollars l'an dernier, soit au rythme de 2,5 milliards par jour, alors que celle de la moitié la plus pauvre de la population de la planète a chuté de 11%  
(3)  article sur les fiévreux profits des laboratoires pharmaceutiques : mille milliards d'euros en 20 ans, dont 90 % furent affectés aux dividendes
4)   évolution des taux d'abstention en France, au fil des scrutins, depuis 1958         https://fr.wikipedia.org/wiki/Abstention_%C3%A9lectorale_en_France
(7)  témoignage d'un syndicaliste gardien de la paix   https://www.youtube.com/watch?v=S5CZkNZq7VE&feature=youtu.be

mercredi 23 janvier 2019

dans MAcron y' a Mac et Ronds


Le principe de l’enquête publique va être supprimé

 
Concernant l’exploitation des boues rouges  à Mange-garri, vous avez été interpellés par la prochaine “consultation de la population” par ALTEO, sous l’œil d’un “garant”.
Préfet et tribunal administratif nous l’offraient sur un plateau ???
 
Pourtant si l’on en croit Christophe Nobili dans le Canard Enchaîné du 16 janvier 2019 (article ci-joint), c’est une procédure en expérimentation dans deux Régions ( Bretagne et Hauts de France) par décret du 29 décembre 2018.
Cela revient à dire que la mascarade continue et que les autorités font tout pour éviter l’enquête publique, qui pourtant fait encore loi jusqu’à la fin de l’expérimentation de “réduction des lourdeurs administratives”, en 2022 .
Cette simili-application masquée en 2019, de ce décret en PACA, est illégale !!!
 
Nous sommes tous conscients de l’efficacité toute relative de la procédure d’ “Enquête Publique” qui avait le mérite d’exister, et par là, de mettre sur la place publique plus d’une forfaiture en gestation.
Le principe de l’enquête publique va être supprimé pour tous les projets touchant à l’environnement !
 
La loi du 10 août 2018, “loi pour un état au service d’une société de confiance”, comme c’est bien dit, l’imposera après une  expérimentation de trois ans dans deux Régions de France.
 
Consultés, Garantis, dans Un Etat au service d’une société de confiance, Allégés des lourdeurs administratives... Ou bien ce qui me semblerait plus approprié :
Cons et insultés par ces “périphrases euphémistiques” de communicants au service de la loi de la jungle  !
 
En nous souhaitant  de bonnes concertations préalables 2019,
Bonne lecture
Claude Calvet