Pour commencer cette nouvelle année avec une note d'espoir je
voudrais vous informer du lancement du Fonds de Dotation "Forêts
en Vie", créé par le Réseau pour les Alternatives
Forestières.
Citoyens, forestiers et artisans du bois :
ensemble !
Forêts en Vie est un fonds de dotation mis en
place par des citoyens, des forestiers et des artisans du bois. Un
fonds de dotation est un organisme à but non lucratif menant des
missions d’intérêt général. C’est ce que fait Forêts en
vie en acquérant des forêts, grâce à des dons et des legs, et en
les mettant à disposition d’associations de citoyens, par le
biais d'un bail forestier spécifique et innovant.
Ces associations y développent des activités respectueuses de ce
milieu vivant, encourageant des relations harmonieuses avec la
forêt tout en développant des filières adaptées aux territoires.
Vous pouvez aussi découvrir cette nouvelle aventure en écoutant
l'émission qui a été diffusée pour la première fois aujourd'hui
par Radio Zinzine :
Pour des forêts en vie (la 29ème émission dans la série "Entre
cimes et racines")
Forêts en Vie est un fonds de dotation créé par le Réseau pour
les Alternatives Forestières (RAF). Son but : acquérir des
forêts un peu partout en France, grâce à des dons et des legs,
afin de les mettre définitivement à l'abri de la spéculation et
de la déforestation. Ces forêts seront mises à la disposition de
collectifs porteurs de projet qui s'engagent à pratiquer une
sylviculture douce et à respecter la charte du RAF. Entretiens
avec Gaëtan du Bus, expert forestier dans l'Aude et initiateur
du RAF, Emmanuelle Rouff du collectif de paysans forestiers à
Treynas en Ardèche et membre du CA de Forêts en Vie, Vincent
Magnet, ingénieur forestier et également membre du CA, et
Emelyne Faure, gestionnaire forestière dans le Limousin.
Que cette nouvelle année soit belle pour vous et pour les forêts,
salutations amicales, Nicholas Bell, Radio Zinzine / Réseau pour
les Alternatives Forestières
Chaque seconde dans le monde, sont coulés 190 m3 de béton (compteur), soit 6 milliards de m3 par an
Le poids du béton va de 300 à 1300 kg de béton par m3 selon le type de granulats utilisés.
CEMEX est le leader mondial des fournisseurs de béton.
le groupe français Lafarge, actuel leader mondial dans les matériaux
de construction, affiche un chiffre d’affaire de 17,6 milliards
d’euros en 2007 en croissance de 4 %
le suisse Holcim, deuxième plus grand producteur mondial de ciment a
réalisé en 2007 un chiffre d’affaire de 27 milliards de francs
suisses soit environ 16,9 milliards d’euro en croissance de 12,9 %.
Il faut mettre en relation cette bonne santé économique des
cimenteries avec la croissance soutenue sur le marché de la construction
:
le groupe français Vinci Construction est un des leaders sur ce secteur, avec Bouygues Construction.
Le marché du béton
Selon wikipédia, la production annuelle de 5 milliards de mètres cube, il est le matériau le plus consommé au monde
X 10
Selon les pays, 5 à 10 fois la consommation de métaux, 10 à 30 fois celle de carton ou plastique.
Selon cement.ca, la production mondiale de béton est de 3,8 mds de m3
et selon le site lebeton.free.fr, le béton est aujourd’hui à une
production annuelle mondiale de plus de 6 milliards de mètres cubes
soit un mètre cube de béton pour chaque habitant de la planète.
le béton en France
Selon les relevés d’enquête de FIB-UNICEM pour 2005 :
le béton prêt à l’emploi représente 37,5 millions m³ en 2009
la fabrication de produits en béton représentait en 2008 :
29 829 000 tonnes vendues, pour 3 146 757 000 euros. dans 708
entreprises ou sections d’entreprises, par 20 526 salariés (dont 6 077
cadres et ETAM), effectuant 23 003 000 heures de travail, pour une
masse salariale brute (hors cotisations) de 535 769 000 euros.
la fabrication de supports en béton armé représente :
120 700 tonnes vendues, pour 34 045 000 euros.
dans 9
entreprises ou sections d’entreprises, par 260 salariés (dont 131
cadres & ETAM), effectuant 225 000 heures de travail, pour une
masse salariale brute (hors cotisations) de 6 866 000 euros.
Le mprojet Recybéton
La France produit chaque année environ 260 millions de tonnes de déchets du BTP.
Le volume de déchets de béton est d'environ 20 millions de tonnes, dont 80 % finissent en techniques routières.
Lancé en 2012, Recybéton
a reçu le soutien financier de l'Ademe, du ministère de l'Écologie et
de l'ANR avec le projet Ecoreb (Eco-construction par le recyclage du
béton). Il rassemble 47 partenaires pour un budget de 5 millions
d'euros. Le projet se termine en 2016, et veut montrer que le déchet
béton peut être recyclé en boucle grâce à des techniques de séparation
et de préparation performantes mais aussi et surtout en faisant évoluer
la législation française. le Beton recyclé ne peut remplacer à 100 % les
besoins en matériaux, mais il peut contribuer à minimiser l'emploi de
granulats naturels dans des ouvrages autres que les routes. À ce titre,
le projet du Grand Paris devrait accroître de 5 millions de t/an, la
consommation de granulats en Ile-de-France.
Les avantages et défauts du béton
La réaction chimique qui permet au béton de ciment de faire prise est assez lente : au bout de 7 jours, sa résistance mécanique est à peine de 75 % de la résistance finale.
Le béton a nombreux avantages :
Il est facile à fabriquer et nécessite peu d'entretien, il est donc
assez peu coûteux (10 à 15 dollars la tonne pour le tout-venant).
Les ressources nécessaires pour sa fabrication existent dans de nombreux pays en grandes quantités.
Il devient solide comme de la pierre. Correctement utilisé, il dure très longtemps.
Il résiste bien au feu et aux actions mécaniques usuelles.
Il épouse toutes les formes qui lui sont données.
Associé à des armatures en acier, il acquiert des propriétés
nouvelles qui en font un matériau de construction aux possibilités
immenses (béton armé, béton précontraint).
Il possède néanmoins quelques inconvénients tels qu’un poids élevé
(densité de 2,4 environ, mais qui peut être réduite), une mauvaise
isolation thermique et sa fabrication nécessite beaucoup d’énergie par
rapport à d’autres matériaux de construction : chaque tonne de ciment
produite requiert près de 60 à 130 kg de fuel (ou son équivalent) et une
moyenne de 110 kWh ce qui pose des problèmes environnementaux.
Cela ne l’a pas empêché de se développer considérablement au cours
des 30 dernières années. En effet, la consommation en béton des pays
industrialisés a été multipliée par un facteur allant de 6 à 8. Certains
pays européens (Grèce, Portugal et Espagne, par exemple) ont doublé,
voire triplé leur consommation en relation avec leur fort taux de
croissance interne (PIB).
A la fin des années 80, l'arrivée du Béton à Hautes Performances
(BHP), qui possède une résistance à la compression supérieure à 50 MPa,
permet des utilisations de plus en plus poussées. Ce matériau
révolutionne la construction des ouvrages d'art qui deviennent plus
fins, plus élancés et plus durables. De nombreuses recherches durant les
années 90 ont amenés Bouygues, Lafarge et Rhodia, à déposer en 1997
des brevets pour les Bétons Fibrés à Ultra-hautes Performances (BEFUP).
Derniers progrès en date : les Bétons AutoPlaçants et AutoNivelants
(BAP et BAN), mis en œuvre sans vibration, ils s'imposent
progressivement sur tous les chantiers depuis 1998 et trouvent leurs
applications aussi bien dans les fondations et dalles de maisons
individuelles que dans les voiles d'ouvrages ou de bâtiments.
Le béton en Europe
Bien entendu, d’un pays à l’autre, la consommation de ciment par
habitant varie fortement en fonction des profils géographiques (on
construit plus de tunnels et de ponts dans les zones montagneuses par
exemple), des contraintes sismiques (en Grèce ou Turquie par exemple) et
atmosphériques (par exemple les autoroutes en béton dans les pays du
nord souffrent des conditions climatiques), des habitudes locales, des
densités de population et du cycle de croissance. La moyenne européenne
était en 2004 (source Cembureau) de 528 kg par habitant, avec des pics à
1221 kg pour le Luxembourg, 1166 kg pour l’Espagne et 963 kg pour la
Grèce et des plus bas pour la Suède (192 kg), la Lettonie (200 kg) et le
Royaume Uni (216 kg).
Le béton, premier matériau de construction au monde
Le béton le produit manufacturé le plus consommé sur la planète après l’eau.
3 370 000 000 €
D’après une enquête de l’UNICEM, en France, en 2005, le béton près à
l’emploi = près de 40 millions de mètres cubes vendus, pour près de 3
370 000 000 € que se partage 542 entreprises ou sections
d’entreprises. Le béton armé quand à lui s'était vendu à près de 120.000
tonnes pour 34 millions d’euros (répartis entre 9 entreprises).
Globalement, le béton est en quasi-monopole par rapport aux autres
matériaux de construction (bois, acier, ...) et à encore de beaux jours
devant lui bien qu'il soit très générateur de C02 et que pour les
constructions individuelles de type maisons, on lui préfère parfois le
bois pour être conforme aux normes HQE (Haute Qualité Environnemental)
du bâtiment. Pour les grandes constructions, de type immeubles
d'habitation, le béton est à peine menacé.
Le béton est donc aujourd’hui utilisé à l’échelle mondiale pour tous
types de construction. Cela est dû notamment à un marché économique qui
s’est fortement développé ces dernières années et à des particularités
qui lui sont propres. Néanmoins, très récemment, pour certains types
de construction (habitations individuelles, locaux publics tels que des
bibliothèques, des lycées ...) l’utilisation de matériaux plus
respectueux de l’environnement a été privilégié à celui du béton. De ce
fait, une nouvelle économie se met progressivement en place.
Le reportage La face cachée des énergies vertes diffusé le 24 novembre sur Arte a suscité de nombreuses réactions dans le monde des énergies renouvelables. Derrière toujours la bande à Jancovici dont on devrait un peu interroger la proximité avec les grandes multinationales...
Le documentaire présente l'impact environnemental du développement
des énergies renouvelables (solaire et éolien) et du véhicule électrique
(ce point étant même prédominant, contrairement à ce que le titre du
documentaire laisse imaginer). Il parle plus voiture qu'énergies renouvelables.
Comme souvent sur ARTE, ce documentaire est bien léché mais a charge, peu documenté, cherche le pathos (sur le charbon au chili, c'est capilotracté comme dit Janco), tire sur tout ce qu'il trouve et oublie l'important. Il alerte sur les ressources minières ce qui est toujours utile, mais il tire grave sur la corde. Il répète que la décroissance est la seule issue sans dire que cela tuerait les rentiers et le capitalisme. La multiplication des sous entendus ou rapprochement implicite est gênant comme la musique angoissante.
Le reportage oublie le bois énergie qui est la pire des énergies renouvelables avec un impact sans commune mesure avec le photovoltaïque ou l'éolien. Il oublie de rappeler ce que provoque les biocarburants (3% des terres cultivables).
Il oublie de dire que la consommation de ressources est un gros soucis, énergies renouvelables ou pas. Il oublie de dire que le problème du CO2 est le problème prioritaire plus urgent que les ressources... et que même si on divise nos consommations d'énergies par 3 il faudra encore beaucoup d'énergie.
Bref pas trop de nuance, "c'est juste un gros business", "ça pollue pareil", des sophismes en veux tu en voila, des portes ouvertes: les multinationales de l'énergie faut un gros business, travailler dans des mines tue ! bref on se croirait dans un article du Point ou de valeurs actuelles, si t’avait pas la patte ARTE.
Jamais un mot sur la nécessité de rendre l'énergie bien commun, la nationalisation possible.Pas un mot pour dire que les énergies renouvelables sont bien plus réparties que les fossiles et que l'on aura moins de tension géopolitiques ce qui veut pas dire pas de tensions.
A regarder cela, on se dit, "Ca pollue, je vais attendre et garder ma voiture a essence et pas acheter des panneaux photovoltaïques chinois pour produire mon élec" Le nucléaire c'est un mal nécessaire !
But atteint, Un gros succès.grand public...
Ils sont fort la bande....
la guerre médiatique fait rage, z'ont marqué des points (en trichant grossièrement mais cela fait partie du jeu, voir cela marche mieux ainsi) ....
A quelques jours de noël, il fait un temps de mars, comme mars dieu de la guerre.
J'ai toujours été triste de voir la pluie tombée sur la neige en montagne au printemps. Ces jours tristes et peu ensoleillés annonçaient la fin de l'hiver lumineux , froid et secs. La neige réfléchit tellement le soleil que l'éclat du jour rend l'hiver chaleureux le jour et le froid, brutale la nuit. On sort le jour comme convoqué par la beauté, la lumière et l'éphémère de ces conditions idéales. Avant de rentrer se terrer à la tombée du jour, on reste un peu, pour admirer la beauté du coucher. La lumière rasante qui rebondit entre le ciel et et le sol et nous fait un spectacle pyrotechnique fait de rose, d'orange et de rougeoyance.
On sent la piqure du froid sec venir et annoncer l'arrivée de la glaçante nuit. Tout est en train de se figer, comme une suspension du temps. Le changement de couleur du paysage est bloqué jusqu'au retour du roi soleil. Les ruisseaux s'arrêtent de couler, les rivières suspendent leurs bruits et l'on rentre chez soi en se disant, que nous aussi on doit se coucher. Du paysage et de ces hivers , je suis tombé amoureux, il y a vingts ans lors de mon passage à la montagne. J'y ai déposé mes valises et ne suis jamais reparti. Parfois l'envie de fuir me prenait, lors des printemps pluvieux. On y voit la neige se rétrécir comme peau de chagrin, laminée par la pluie. L'absence de lumière plusieurs jours après de long mois d'addiction provoque une débâcle de la bonne joie et des envies de fuites. C'est temporaire, cette débâcle est une transition bénéfique, comme la mort est le berceau de la vie. La neige dans sa lente agonie sous la pluie, nourrit le sol et le transforme en éponge. Sous la tristesse du temps et de ces jours mélancoliques se prépare un retour de phénix, un flamboyant printemps. Sous le désespoir, une poussée de sève est en cours. Le retour du soleil provoque l'éclatement de toute ses préparations souterraines, un bourgeonnement incroyable et le paysage monochrome de la transition pluvieuse se transforme en vert, il se colore de toute les folies dont la nature a les secrets.
Mais ce temps est révolu, 10 000 ans s’achève, il pleut sur la neige à Noël en montagne. Nous avons tout déréglé , cette belle mécanique régulière qui nous offrait une splendide beauté lumineuse. La neige est arrivée comme une année normale, rassurant les craintes de ne plus la voir que nous avons, comme pour une amante excitante qui nous fait des infidélités. Mais la réalité est cruelle, comme l'assoiffé voyant la fontaine sans pourvoir boire, la neige est chassée par la pluie aussitôt.
La tristesse du spectacle est double. A celle habituelle, se rajoute l'absence de ce sentiment, que la mort de la neige est le berceau du printemps. Ne plus voir les forets poudrés à Noël, nous enlève la magie du lieu et nous montre que nos folies détruisent d'abord la beauté avant de passer à nous.
Croire qu'on pourrait négocier avec de telles forces est une folie. La guerre climatique a bien commencé. Jeter toute ces forces dans la bataille est la seule issue pour garder un peu d'espoir. Mais pour continuer a satisfaire le 20 ème siècle , on sacrifie le 21 ème, on proroge, on dénie.
La beauté du monde part au tout à l'ego du capitalisme qui a formaté l'individu moderne. Il ne veut rien sacrifier de son confort, ni de sa pensée , de son esprit rectiligne de l'avenir. On file donc droit vers les précipices. L’absence d'actions, l'angoisse sourde est compensé par le discours bruyants, les rumeurs ou la pratique quasi-religieuse de gestes sans importance sensés être magiques. La race supérieure de nos élites, de nos classes supérieures convaincus de leur supériorité se vautrent dans la dissonance cognitive et l'entêtement malgré la flagrance des faits. Les psychologues ont clairement documentés ce qu'il appelle la théorie de l'engagement. A avoir trop cru, a voir servi et être servi par le capitalisme, ils ne peuvent le remettre en question et persiste et insiste fortement. Une remise en question serait trop lourde en perte d'égo et en déprime.
Portant la déprime peut amener le printemps nous enseigne la pluie sous la neige. Voir mourir ses certitudes n'est jamais une partie de plaisir, mais cela libère la place et enlève les chaines à l'esprit. Il peut alors partir ailleurs dans le meilleur comme le pire.
Il est vital que ces certitudes fondent comme la neige sous la pluie et prépare un printemps fulgurant. Cela rendrait la tristesse du spectacle plus supportable.
Cette après-midi, le
mardi 15 décembre 2020à l’Assemblée Nationale,
après Julien Aubert (LR) le 1er décembre,
après Marie-Noëlle Battistel (PS),
Sébastien Jumel (PCF)
et Adrien Quatennens (LFI), tous trois intervenus sur EDF lors des questions au gouvernement du 8 décembre,
vous avez a enfoncé
le clou une fois de plus sur EDF et son démantèlement annoncé. Là où vos
4 prédécesseurs n’ont obtenu que la sous-secrétaire d’État
à la biodiversité, madame Bérangère Abba (les plus affûté.e.s d’entre
nous y voyaient là un symbole provoquant d’un gouvernement nous
considérant, nous, agents EDF, comme une espèce en voie d’extinction ?),
vous avez enfin obtenu une réponse du premier ministre, Jean Castex !
SUD s’est permis de
relever votre intervention (cf pièce jointe), tant elle marquera
l’histoire de notre entreprise. SUD invite tous les salarié.e.s d’EDF
HYDRO (en copie) à lire attentivement la réponse du
ministre, démarrant en fanfare sur l’hydroélectricité… SUD s’est
également permis de rendre
votre intervention visible sur notre playlist YouTube Hercule.
Vous avez aussi lancé une promesse :
celle de « déposer une proposition de loi visant à créer un Référendum d’Initiative Partagée, pour empêcher la sécabilité d’EDF »,
je vous cite. Ces mots nous font plus que chaud au cœur, et votre appel
à tous vos collègues de bords nombreux (vous savez qu’à la fin de
l’été, 44 député.e.s LREM ont écrit à madame Barbara Pompili pour
empêcher la mise en concurrence des barrages). SUD attend
cette nouvelle depuis qu’on a reçu dans notre case courrier cette fuite
de l’APE de mai dernier…Et au moment d’ADP, SUD avait vertement tancé
les députés de tous bords en leur demandant pourquoi ne pas avoir choisi
les barrages (à l’époque, point d’Hercule
en vue) plutôt que des aéroports ? Elles et ils nous avaient patiemment
expliqué qu’il fallait qu’un texte arrive à l’assemblée pour pouvoir le
faire. Et puis, Hercule est arrivé, et les barrages sont devenus une
composante du problème parmi tant d’autres…
La patience paie !
Vous avez enfin lancé un appel, cette après-midi, sur les bancs de l’assemblée,
à vos collègues de tous bordspour, à la manière du RIP contre
la privatisation d’ADP, tous ensemble, nous permettre de mobiliser toute
la population du pays contre un projet aussi mortifère écologiquement
(transition écologique menacée), économiquement
(doublement ou triplement du montant des investissement), socialement
(dumping social, fin de la péréquation tarifaire, et augmentation sans
fin de la facture électrique, notamment pour les plus précaires)…
SUD appelle à son tour ces forces politiques si diversifiées à vous rejoindre massivement !
Non mais Allo, quoi, tu
paies un abonnement et t'as pas de réseau!
Pétition vous
pouvez donc la signer en ligne et la diffuser
à vos contacts.
Aujourd'hui,
plus personne ne peut se passer des réseaux, d'internet. Plus
qu'un droit, c’est devenu un commun au même titre que l'accès
à l'eau, l'énergie, le logement ou la santé.
Les services
publics disparaissent à grande vitesse, notamment en zones
rurales et nous le déplorons. Pour toutes les démarches du
quotidien, il n'y a pas d'autre choix que de passer par ces
réseaux, que ce soient pour les impôts, les titres de
transport, l’éducation, les services bancaires et postaux, la
presse.
Déjà
indispensable en temps normal, cet accès aux réseaux devient
vital en temps de pandémie où nos déplacements sont
restreints, les rassemblements/réunions suspendus. Alors qu’on
ne cesse de nous vanter la 5G , de nombreuses zones rurales et
parfois urbaines demeurent privées des réseaux élémentaires:
téléphone fixe et mobile, 2G/3G/4G, haut débit fiables et
garantis. Ces services sont souvent aléatoires, leurs accès
difficiles et inégalitaires:
- A coût égal,
alors que nous n’avons pas les mêmes accès, et que les débits
ne sont pas homogènes, les opérateurs se gavent et engrangent
des milliards de bénéfices. Pourtant nos collectivités
dépensent des milliards pour ces réseaux.
- Nombreux sont
les usagers qui subissent des pannes, des dysfonctionnements,
des coupures, des connexions aléatoires, des
ralentissements, des restrictions diverses.
- Les réseaux
sont peu entretenus: les poteaux cassent, les câbles restent à
terre, les pannes collectives se multiplient.
Abandonnés par
les opérateurs et leurs inefficaces plates formes, les usagers
peuvent rester des mois avec des services interrompus ou
dégradés. Les signalements aux plateformes restent sans effet,
rien n’est tracé, mais les prélèvements continuent, sous
menace de coupures plus importantes.
Face au néant,
le seul recours reste la justice, mais qui peut le faire
réellement ? Coût et longueur des procédures judiciaires ont
un effet dissuasif sur lequel surfent les opérateurs pour ne
pas intervenir sur des territoires pas assez rentables.
Agir
collectivement est notre seule issue. Usagers, collectifs,
associations, entreprises, collectivités et élu.e.s, unissons
nous et ensemble exigeons:
- un véritable
service public de la communication.
- une
continuité dans l’accès aux réseaux, à un internet très haut
débit à coût modeste,
- des
interlocuteurs physiques dédiés et disponibles partout, des
dédommagements en cas de pannes.
- un moratoire
sur la 5G: pas de nouveaux réseaux tant que les existants ne
sont pas disponibles, fiables et garantis partout.
Lors de sa
nomination le Premier Ministre CASTEX a déclaré: « Nous devons
réarmer nos territoires, nous devons investir dans nos
territoires, nous devons nous appuyer sur nos territoires ».
A vingt-cinq reprises «territoires » fut prononcé.
Mais que
signifient ces mots quand l'égalité républicaine n'est plus
assurée?
Pannes et désagréments
internet et mobiles. Inégalités territoriales d’accès
ras le bol, signons la
pétition.
Pétition vous
pouvez donc la signer en ligne et la diffuser
à vos contacts.
En temps que vieux observateur du nucléaire, de mémoire j'ai pas vu de contre attaque d'une telle ampleur depuis la longue série de Bérézina de la filière nucléaire. Il faut remercier ses dirigeants (si vraiment) pour ce long suicide depuis une décennie ( en espérant que cela pète pas) !
Résumons :
Vente de la centrale nucléaire l'EPR a la Finlande 3 milliards qui en couté déjà 10 sans marcher. Le délai étant tellement dépassé que la France paye une centrale a gaz à la Finlande !
EDF achète des centrales anglais qu'elle revend en perdant un gros paquet !
EPR de Flamanville qui explose les délais, malfaçons et couts (fois 3) : 2024 mise en service avec une cuve fêlée irremplaçable !
Scandale Uramin, plusieurs milliards étourdis dans des mines sans uranium en Afrique grâce aux talents de l'atomic Anne. Dans cette épisode on voit de beaux personnages comme Balkany, des milliards perdus (pas pour tout le monde) !
Areva en faillite racheté par EDF qui éponge la douloureuse.
EDF en faillite par le pillage du rachat de l'électricité pas cher par leur concurrent, mécanisme voulu par l'état ! L'état tire sur la filière qu'il défend !
Lancement de Hinkley Point EPR anglais avec les chinois a la rescousse, et démission du directeur financier (les français assume le risque, les chinois les bénéfs) !
Mais l'empire a de le ressource et contre attaque une nouvelle génération d'acteurs est à la manœuvre (les vieux arrogants crasses du nuke sont partis dommage, reste les croyants fervents qui sont motivés!):
Guerre numérique sur le web avec comme objectif porter le discrédit sur les renouvelables: leur prix est imbattable,la population les croient parfaites. Moralité, il faut grossir leurs cotés polluants, faire croire que leur intermittence est sans solution. Rajouter du pathos: elles provoquent les cancers en chine, font creuser les enfants au Congo, chasser les indiens aux Mexique. Les renouvelables sont le problème, pas le capitalisme. Mr Jancovici est encore a la manœuvre, il affirme que le point faible des renouvelables sont les ressources minières (obliger de changer de fusil d'épaule, les prévisions d'hier étant fausses au sujet des renouvelables !). Les journaliste se ruent, ils adorent lyncher ce qu'il s ont encensés la veille ( sans trop étudier le problème, la technique c'est pas leur culture, c'est chiant, compliqué et sans trop de pathos).
Objectif convaincre que "le nucléaire est un mal nécessaire !"( la preuve, ça rime)
Par le Parti de la démondialisation Le 1er décembre 2020
Le
26 novembre 2020, les Grecs étaient en grève dans plusieurs secteurs
clés. En grève contre l’offensive du gouvernement complice des grandes
entreprises, qui ne soumet aux parlementaires que des projets de loi
servant les intérêts du patronat comme, par exemple, la journée de
travail de 10 heures pour un salaire mensuel de 200 euros… . Nous ne
pouvons plus ignorer que la Grèce est un laboratoire antisocial
ultralibéral : l’UE et le gouvernement grec y testent les pires mesures,
en évaluent résultats et réactions du peuple. SI ça passe, c’est
ensuite appliqué dans d’autres pays de l’Union européenne… Solidaires
avec le peuple grec, nous savons que leurs luttes sont aussi les nôtres.
Des
dizaines de fédérations, de centrales syndicales et de syndicats dans
tout le pays ont appelé à la grève le 26 novembre. Parmi eux, les
fédérations des médecins hospitaliers, des constructeurs, des
travailleurs de l'industrie pharmaceutique, des centres de travail
d'Athènes, du Pirée, de Patras et de dizaines d'autres villes. Les
syndicats du transport maritime ont décidé d'organiser une grève
nationale de 24 heures ainsi que les transports urbains d’Athènes. Tous
sont en lutte contre l'offensive féroce du gouvernement et des grandes
d’entreprises. Les citoyens qui se sont mobilisés dans toute la Grèce
lors de la commémoration du soulèvement de l'Ecole Polytechnique du 17
novembre ont transgressé les interdictions du gouvernement.
En
effet, au lieu de prendre des mesures visant à protéger la vie et la
santé de la population, le gouvernement grec, Nouvelle démocratie (ND),
soumet aux députés des projets de loi dictés par la Fédération
hellénique des entreprises comme par exemple :
- journée de travail de 10 heures pour un salaire de 200 euros - travail non garanti et non rémunéré, à la convenance des entreprises - suppression du repos du dimanche - transfert de la sécurité sociale aux groupes privés - ventes aux enchères des biens publics…
Dans
un contexte de crise sanitaire, ces mesures visent à renforcer les
grands groupes capitalistes et resteront en vigueur après la fin de la
pandémie. Pour les faire perdurer sans heurts et tenter d’éteindre toute
contestation populaire, le gouvernement ND prépare un nouveau projet de
loi visant à abolir complètement les droits et libertés syndicales.
Pour
l’Union européenne (UE), la Grèce continue d’être un laboratoire. Ce
qui s’applique en Grèce est appelé à s’imposer dans tous les pays
membres.
La
réponse du peuple grec à son gouvernement inféodé à Bruxelles et au
patronat vigoureuse et victorieuse prend doublement de l’importance. Car
l’intimidation et la peur doivent changer de camp. La lutte, sous
toutes ses formes, doit se généraliser sur tous les lieux de travail et
dans la rue.
Les citoyens grecs exigent : •
la réquisition immédiate des urgences, des unités de soins intensifs,
de tous les lits, des centres d'analyse et des laboratoires des hôpitaux
privés ainsi que de leurs médecins. La réouverture des hôpitaux fermés
ces dernières années ; •
le renforcement immédiat du personnel de santé par un recrutement
massif de médecins dans toutes les spécialités, et d'infirmiers. La
titularisation de l'ensemble du personnel contractuel et auxiliaire du
secteur de la santé ; • le recrutement de personnel dans les transports publics et l’augmentation des fréquences de trajets ; • le versement d’une allocation ‘’exceptionnelle’’ pour tous les chômeurs, sans conditions ; •
la gratuité de l'électricité, des communications, de l'eau et du gaz,
pendant la durée des mesures sanitaires de confinement. L’arrêt des
coupures de ces services pour les ménages des catégories populaires ; • la suspension des remboursements de crédit aux banques ; • la suspension des ventes aux enchères ; • L’annulation des dettes des ménages les plus pauvres.
Le Réseau pour les Alternatives Forestières est heureux de vous annoncer le lancement de Forêts en Vie
Ensemble, gardons nos forêts vivantes !
Grâce
aux dons, legs et l'implication d'un réseau de bénévoles, Forêts en Vie
acquiert des forêts pour les préserver sur le long terme, tout en y
développant des activités en lien avec les territoires. Forêts en Vie
tisse des liens de confiance et de partage où chacun-e trouve sa place,
en harmonie avec des forêts vivantes.
Forêts
en Vie a puisé son inspiration dans les dix années d'expériences du
Réseau pour les Alternatives Forestières (RAF). Ce réseau est composé de
professionnel-les de la forêt et du bois et de citoyen-nes qui se
rejoignent autour d'une gestion forestière écologiquement responsable et socialement solidaire.
SANTÉ. Les particules polluantes les plus dangereuses proviendraient du chauffage au bois, selon une nouvelle étude scientifique qui se penche sur leur "potentiel oxydant".
Et les chercheurs d'appeler les pouvoirs publics à ne plus favoriser le
développement de la biomasse. Un comble quelques jours après la
présentation des derniers arbitrages de la Réglementation
environnementale 2020, très favorables au matériau sylvestre.
Voilà une parution
scientifique qui va pimenter encore un peu plus les débats autour de la
Réglementation environnementale 2020 : quelques jours après la
présentation des derniers arbitrages du texte, une étude scientifique
européenne supervisée par l'Institut suisse Paul-Scherrer et
initialement publiée le 18 novembre dernier dans la revue Nature, a été
relayée dans les colonnes du Monde.
Selon les chercheurs qui l'ont réalisée, les particules polluantes les
plus dangereuses pour la santé humaine proviendraient du trafic
automobile et du chauffage au bois.
Estimant que l'approche sur la quantité de particules fines inspirée est
insuffisante, ils préconisent de désormais prendre en compte un nouvel
indicateur, à savoir leur "potentiel oxydant", autrement dit leur faculté à s'attaquer notamment aux cellules pulmonaires. En découle un "stress oxydatif"
qui peut déboucher sur des maladies respiratoires et
cardio-vasculaires. D'après les scientifiques qui ont conduit cette
étude, le potentiel oxydant des particules dépend de "leur composition chimique et donc de leur source d'émission", peut-on lire dans le quotidien. Les éléments les plus toxiques seraient donc issues "de la combustion de la biomasse (essentiellement le chauffage au bois) et du trafic routier".
Remise en cause de la RE2020
Le verdict semble donc sans appel pour Isabella Annesi-Maesano,
directrice de recherche à l'Inserm (Institut national de la santé et de
la recherche médicale) et spécialiste des questions de pollution de
l'air, toujours citée dans Le Monde : "Nous pouvons tirer deux
enseignements importants de cette étude : le premier est que les
pouvoirs publics doivent accentuer la lutte contre les émissions du
trafic routier au sens large, le second est qu'ils ne doivent plus
encourager le développement du chauffage individuel et des centrales
collectives au bois". Et le radiologue Thomas Bourdrel, membre du
Collectif Air-santé-climat, de tacler les très récentes décisions
gouvernementales : "Alors que tous les articles scientifiques
convergent pour dire que les particules de combustion notamment du bois
et de la biomasse sont les plus toxiques, le ministère de la Transition
écologique persiste et signe et va interdire le chauffage au gaz et
promouvoir notamment la biomasse".
On apprend en outre, et sans grande surprise, que les populations
urbaines sont les plus exposées aux dangers des particules fines,
résidant dans des zones "présentant le potentiel oxydant le plus élevé tout au long de l'année".
Les citadins respirent des particules dont la toxicité peut être
jusqu'à trois fois plus importante que celles inhalées par les habitants
des zones rurales. Globalement, les scientifiques estiment que la
pollution de l'air causerait entre 48.000 à 62.000 décès prématurés
chaque année en France.
"Ce qui ressort de cette étude est une nouveauté. Le fait
que le bois émette des particules qui sont dangereuses pour la santé
est connu, mais jusqu'à présent les exigences des réglementations
française et européenne ont toujours porté sur le quantitatif, en termes
de taux de particules PM10, PM5, etc", réagit le délégué général du SFCB, Éric Vial. "Avec
cette étude, on parle maintenant de qualitatif au sujet du 'pouvoir
oxydant' des particules. Nous ne remettons pas en question ce qui est
avancé, mais s'il faut arrêter toute une filière dès qu'une inquiétude
apparaît, on ne fait plus rien. Il faut maintenant approfondir le sujet
pour y voir un peu plus clair."
Bonnes performances des chaudières modernes
Contacté par Batiactu, le Syndicat français des chaudiéristes
biomasse (SFCB) rappelle des faits et des chiffres qu'il avait déjà mis
en avant lors d'une polémique similaire, en décembre 2019 : si les
anciennes installations de chauffage au bois ont effectivement pu
s'avérer nocives, les progrès technologiques et l'interdiction,
prononcée en 2020, de la commercialisation des chaudières peu
performantes, permettraient de limiter "drastiquement" les
émissions polluantes. Les chaudières modernes, qu'elles soient à bûches,
granulés ou bois déchiqueté, feraient ainsi montre de bonnes
performances et s'inscriraient comme "une des principales alternatives au chauffage au fioul et au gaz", conciliant transition énergétique et préservation de la qualité de l'air.
Si le chauffage au bois est incontestablement à l'origine d'émissions de
particules fines, le SFCB insiste sur le fait que toutes les
installations ne produisent pas les mêmes effets. "Il faut distinguer
les appareils 'non-performants', à savoir les cheminées à foyer ouvert
et les appareils anciens datant d'avant l'an 2000 ; et les appareils
nouvelle génération, très performants, économiques, confortables et à
même de préserver la qualité de l'air", explique l'organisation. Qui précise que les chaudières modernes émettent "jusqu'à 400 fois moins" de particules que les anciens équipements, l'écrasante majorité des émissions provenant donc des foyers ouverts et des inserts.
"Sur le chauffage bois, il y a un amalgame qui est fait entre les
retours de l'étude et des commentaires de scientifiques ou d'autres
personnalités, qui affirment que le chauffage au bois pollue et qu'il
faut l'arrêter. Il est vrai que le bois émet des particules polluantes,
mais uniquement dans les conditions que nous combattons et que nous
voulons supprimer, c'est-à-dire quand la combustion n'est pas bonne", explique Éric Vial. "Cette
situation résulte d'une mauvaise qualité de l'appareil, souvent due au
fait que la chaudière est trop ancienne. La qualité de l'installation,
notamment la partie fumisterie, joue également, tout comme la qualité du
combustible utilisé. Il faut également prendre en compte l'utilisation
correcte de l'appareil, et donc aussi son entretien. Une fois qu'on a
réussi à rejoindre tous ces points qui concourent à une bonne
combustion, les émissions de particules sont très faibles."