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vendredi 21 octobre 2016

Qualité d'air intérieur et extérieur et chauffage au bois


L’impact des particules fines sur la santé et l... par FranceEcologieEnergie


Une étude de l'Ineris et de l'université de Savoie en 2008 a aussi analysé l'air intérieur des maisons chauffées au bois. (http://www.ineris.fr/centredoc/DRC-08-70801-15219A2.pdf)
Une influence du chauffage au bois a été observée s’agissant des concentrations intérieures en dioxyde d’azote, monoxyde de carbone, particules, benzène et HAP. Mineure pour le NO2 et leCO, elle peut être qualifiée de notable pour les particules et de majeure pour le benzène et les HAP.







Haute-Savoie : la vallée de l'Arve est la plus polluée de France


Et aussi:
http://www.futura-sciences.com/planete/videos/interview-1-5-pollution-air-omnipresente-461/

mercredi 19 octobre 2016

Impacts de la Biomasse en PACA sur la qualité de l'air

Voici une conférence menée à Paris au collège de France sur la pollution d e l'air par les aérosols, qui sont extrêmement mauvais pour la santé humaine (maladies respiratoires et cancers).
La mauvaise qualité de l'air tue beaucoup !
Il s’avère que la bois énergie est plus importante que le diesel : jusqu'à 50 % à Gap et parfois 90 % l'hiver !!!!
Le développement de la biomasse va à rebours de la politique de qualité de l'air.
En plus les aérosols issus de la biomasse  refroidissent les couches basses de l’atmosphère et réchauffent le haut. La somme est un réchauffement, globale, la neutralité carbone en prends, un coup. Le réchauffement touche sur les hautes latitudes et participe à la fonte de la banquise. On peut utiliser le bois pour faire plein de choses, notamment des matériaux. Le bois génère du carbone suie, un carbone mauvais sous tout rapport, c'est l'article suivant.
Vous pouvez voir l'intégralité de la conférence ici:



Conférence juin 2016 sur la qualité de l'air PACA: la biomasse grande source de pollution de l'air a rebours des politiques menées

Carbone suie, entre enjeux sanitaires et réchauffement climatique(le carbione suie est issue de la biomasse essentiellement 
Spécialiste en matière de pollution atmosphérique, le CITEPA* a dressé l'état des connaissances sur le carbone suie (ou black carbon) et souhaite par conséquent interpeller les décideurs sur le risque sanitaire et climatique de ce polluant. Ce polluant est un forceur climatique à courte durée de vie (plus connu en anglais sous le terme SL CF ( Short - Lived Climate Forcers ). Selon certaines hypothèses, il pourrait être un acteur du changement climatique à court terme, de par ses propriétés absorbantes du rayonnement solaire et son dépôt à la surface des glaciers et de la banquise, mais affecterait aussi la santé humaine. Ainsi, ce polluant conduirait, selon une équipe de recherche internationale menée par l'Institut Goddard des Etudes Spatiales au sein de la NASA (**) américaine, à une estimation de 179.000 à 3 millions de décès prématurés à l'horizon 2030.

Le 4 mai 2012, l'Organe exécutif de la Convention d e Genève sur la pollution atmosphérique transfrontière à longue distance a adopté des amendements au Protocole de Göteborg relatif à la réduction de l'acidification, de l'eutrophisation et de l'ozone troposphérique (1999). Le texte intègre notamment des ré férences au carbone suie . Il établit un lien avec le changement climatique, en incluant ce forceur climatique à courte durée de vie en tant que composant des particules fines (PM 2,5). Le Protocole révisé ne fixe pas d'objectifs de réduction des émissions d e carbone suie mais formule des recommandations, notamment pour cibler les sources émettrices et élaborer des inventaires d'émission .

Un ensemble de composants encore mal connus et à gros enjeux.

Emis depuis que l’homme maîtrise le feu, le carbone suie est une composante des particules avec un pouvoir de réchauffement alors que d’autres composantes de ces mêmes particules ont un pouvoir re froidissant. La durée de vie de ces particules dans l’atmosphère est de l'ordre de 3 à 8 jours.

Contrairement au CO2 qui est un gaz à effet de serre à longue durée de vie, le carbone suie aurait un impact immédiat sur le réchauffement de l’atmosphère et contribuerait également à la détérioration de la qualité de l’air local.

En 2010, les émissions de carbone suie dans l'UE- 27 sont estimées à 310 kt, se situant en baisse de 25% par rapport à 1990 (387,5 kt). Les deux secteurs émetteurs prépondérants dans l’Union sont le résidentiel et le transport routier (***). Au niveau global, d'autres sources sont prépondérantes telles que les feux de forêts et la combustion dans les activités domestiques (telle que la cuisson).

Le CITEPA participe aujourd’hui activement au groupe de travail EGTEI ( Expert Group on Techno Economic Issues ) de la CEE - NU (Commission Economique pour l'Europe, des Nations Unies) et aux travaux de révision du Protocole de Göteborg, trait ant en particulier de la réduction des émissions de carbone suie.