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samedi 19 janvier 2019

Désenfumage & décoration hebdomadaire de rond point


Vidéo de désenfumage

Nous avons redécorer le rond point et installé un banc public dessus, mais la mairie la enlevé ce matin...
Puis on a distribué la note d'autoroute à tous , 20 milliards c'est ce que coute la privatisation de l'autoroute, c'est cher alors faut nous enlever nos urgences fermer nos école, fermer le tribunal de briançon.
Elisabeth borne qui en 2015 a renégocié le contrat d'autoroute connaissait le sujet en 2007 elle était directrice chez Eiffage, maintenant elle est ministre des transports, étonnant non !
Le contrat des autoroutes est secret, normal à ce prix là on n'a pas à le rendre public !!!!
Macron le commissaire priseur de la république !


mardi 15 janvier 2019

RDV du WE 19-20 janvier


  1. Gros rassemblement sur Forcalquier (04300): samedi 19 janvier 14 h rdv GJ, ou pas GJ, citoyens, syndicats, et toute personne contre le système politique actuel.  Afin de montrer dans le village de Castaner que le peuple est uni, et non divisé comme il le prétend. Que vous soyez du 04, 05, 06, 13, 84, ...., ou d'une autre planète, tout le monde est bienvenu
  2. Embrun : RDV le 19 janvier au rond point à 13 H pour une action sur Embrun
  3. Marche des femmes contre les TOUTES violences policières  manif à Gap dimanche 20 janvier à 10 h . Marche des femmes mais tout le monde est invité bien sûr. Départ devant le musée départemental, en face la gare SNCF, à côté de la pépinière

  4.  

Junon créa la monnaie

Faisons un peu d’histoire, et rappelons ensemble quelle est l’origine de la création monétaire.
Junon est la première des Déesses-Méres italiques, la plus grande. On la nomme Princeps Dearum.
Dans l’antiquité, Déesse était le nom générique de toutes les femmes supérieures et qui n’indiquait alors que les qualités morales inhérentes au sexe féminin. Pas de surnaturel ; partout les mêmes principes, c’est-à-dire les mêmes commencements, avaient pour base la nature même, encore inviolée.
Le mois de Janvier (January) était sous la protection de Junon, et de son nom on fit Jonassa, nymphe qui présidait à la modération dans le gouvernement.
Elle était aussi surnommée Moneta (Juno-Moneta), parce que c’est elle qui inventa la monnaie, qui était frappée dans son temple. Près d’elle nous trouvons Pecunia, dont on fait la Déesse de l’argent monnayé.
L’autorité des Déesses-Mères leur donnait le pouvoir de faire travailler les hommes. Toute l’organisation économique des tribus en dépendait. Chacun trouvait dans cette vie familiale la vie matérielle assurée, quoique subordonnée au travail de tous.
Mais, dans tout groupement humain, il y a des travailleurs et des paresseux. Il fallut donc trouver un moyen de régulariser le travail en stimulant les activités. Pour punir ou retenir ceux qui voulaient s’évader de la vie régulière et s’affranchir du travail, on essaya tous les moyens de remontrance. Du nom même de la demeure familiale, Mora, on fit le verbe morigéner, former les mœurs, remettre dans l’ordre ; ad-monester, de monere (avertir).
Mais les ad-monestations n’ayant pas suffi, on ne trouva pour punir les insoumis, ou les retenir, qu’un moyen ; on créa un équivalent du travail, tout en laissant au travailleur la liberté qu’il réclamait, et ce fut l’origine du travail salarié.
Cependant, ceux qui acceptaient ce système, qui les affranchissait des devoirs envers les Déesses (les dieux lares, dira-t-on), avaient reçu d’abord l’avertissement divin, Monitus, mettre au régime de la monnaie ; ad-monester, c’est inférioriser les hommes, c’est une punition.
Mais le mot qu’il faut surtout remarquer, c’est Monitum, prédiction, oracle de la Déesse qui aperçoit le désordre que ce système nouveau va produire. Cependant, il fallut s’y contraindre, et l’on fabriqua cette valeur représentative qu’on appelle la monnaie dans le Temple de Junon à Rome, ce qui fit donner à la Déesse le surnom de Juno Moneta (au lieu de Monitor, celui qui guide, qui conseille).
C’est Junon, dit la Mythologie, qui inventa la monnaie ; près d’elle se trouve une autre Déesse, Pecunia, dont on fit la Déesse de l’argent monnayé et qui pendant longtemps centralisa dans le Temple de Junon l’administration des monnaies à Rome. C’est l’autorité spirituelle seule qui avait le droit de frapper monnaie, ce qui lui donne une force nouvelle, appuyée, du reste, sur celui qui est l’auxiliaire dévoué de la Déesse, le chevalier (eques), vassal de la Dame Faée. Il est Féal, ce qui indique la foi et l’hommage à sa suzeraine (de sus préfixe, en haut, de sursum). Suzeraine a fait Suzanne.
La foi, c’est la grâce suprême.
Le cheval monté par le chevalier est appelé dans la langue celtique Marc’h, et le chevalier qui le monte marquis, dont on fait homme de marque au lieu d’homme de cheval.
On met le cheval sur les monnaies gauloises, et c’est de ce nom marc’h qu’on a fait le nom de la monnaie allemande : Mark.
Les Egyptiens ne se servaient pas primitivement de monnaie ; ils n’en usent qu’après Alexandre et sous les Ptolémées. On se servait pour les échanges de métaux qu’on pesait et qui avaient la forme d’anneaux, pour que le maniement en fût plus facile. On en faisait des sortes de chapelets, comme on se sert encore de nos jours des cauries dans certains pays africains.
La monnaie, dans le régime masculin, contribua à changer complètement les mœurs, On créa le régime que Fabre d’Olivet appelle emporocratique, mot nouveau pour exprimer une idée nouvelle. Il est tiré du grec et signifie marchand et force (Etat social, t. II, p. 140). C’est le régime dans lequel tout se vend ; l’homme est un marchand, il se vend lui-même, c’est-à-dire vend ses services et vend tout ce dont il peut disposer.
Les auteurs qui ont envisagé l’origine de la monnaie n’ont envisagé que cet aspect de la question. Ils font tout commencer au régime masculin et ne nous disent rien du régime antérieur. Cependant, tout existait déjà avant ce régime, et c’est ce qu’on nous a caché, les lois naturelles du matriarcat, qui contiennent l’explication de toutes les origines. Sans ces lois, nous ne pouvons pas comprendre le premier régime économique.
Malheureusement, avec le temps, et bien qu’ils reparaîssent, par atavisme, dans le désintéressement de notre jeunesse actuelle, tous les beaux sentiments, antérieurs à l’invention de la monnaie, comme le désintéressement, le dévouement, l’abnégation ou l’altruisme ont été altérés ou détruits par l’amour de l’argent qui a tari la source de la générosité primitive.

lundi 14 janvier 2019

Pour une éjection de la reconnaissance faciale dans nos lycées (payée par nos impots)

Muselier veut installer la reconnaissance faciale des lycéens en PACA pour être le premier.
Il commence par deux lycées:
http://www.globalsecuritymag.fr/Reconnaissance-faciale-au-lycee-l,20181219,83032.html
Nous reccomandons le magazine:http://www.globalsecuritymag.fr/

Pétition a signer:
https://www.mesopinions.com/petition/politique/recconnaissnce-faciale-lycees-paca/57975
 

Reconnaissance faciale au lycée : l’expérimentation avant la généralisation
décembre 2018 par La Quadrature du Net
Le 14 décembre dernier, le Conseil Régional de PACA a voté une mesure visant à faire installer, à partir de 2019, des dispositifs de reconnaissance faciale à l’entrée de deux lycées de Nice et de Marseille. Dès le mois d’octobre, La Quadrature du Net avait demandé à la CNIL la communication des documents en sa possession sur ce dossier, cette dernière ayant été consultée par la région pour la mise en place de ces dispositifs. L’analyse de ces documents, ainsi que les précisions apportées par Christian Estrosi, confirment l’impuissance de la CNIL à enrayer la banalisation d’une technologie particulièrement liberticide et qui vise ici à s’étendre à l’ensemble des établissements scolaires de la région.
De quoi s’agit-il ? En octobre 2017, Renaud Muselier, président de la région PACA, demande les conseils de la CNIL pour la mise en place dans deux lycées de Nice et de Marseille de dispositifs de « portiques virtuels » associant « des moyens classiques d’identification (…) à un dispositif biométrique utilisant des technologies de comparaison faciale, seuls à même d’après nos premières investigations, d’apporter une solution fiable et rapide dans un contexte de contrôle d’accès portant sur un nombre potentiellement élevé de personnes ». Cette nouvelle étape est la suite logique de sa politique sécuritaire ayant conduit, entre 2016 et 2017, à ce que plus de 1 300 caméras de vidéosurveillance soient installées dans l’ensemble des lycées de la région. La technologisation à outrance est également présentée par la région comme une réponse au contexte d’austérité budgétaire :
Ce dispositif constitue une réponse au différentiel croissant constaté entre les exigences de sécurisation des entrées dans les établissements et les moyens humains disponibles dans les lycées, dans le cadre des plans successifs de réduction des effectifs dans la fonction publique.
La région PACA présente ainsi à la CNIL son projet visant à « sanctuariser » les entrées et les sorties dans les établissements secondaires. Il s’agit non seulement de reconnaissance faciale mais également d’un dispositif de « suivi de trajectoire » de certains des visiteurs : un logiciel installé couplé à une caméra permet de détecter des points de comparaison faciale déterminés par un algorithme et de le comparer avec ceux stockés dans une base de données. Un écran mis à la disposition des agents de contrôle permet alors de visualiser trois types de profils : « vert » pour les personnes autorisées à pénétrer dans l’enceinte du lycée, « jaune » pour les personnes non identifiées et invitées à se présenter à l’accueil et « rouge » pour les personnes non identifiées et qui ne se sont pas dirigées dès leur entrée vers l’accueil.
Il est par ailleurs précisé qu’il s’agit pour l’instant d’une « expérimentation limitée dans le temps » et fondée sur le consentement explicite de volontaires au sein des établissements visés.
La CNIL impuissante face au développement de la reconnaissance faciale Alors qu’elle avait appelé en septembre 2018 à un débat urgent sur ces nouveaux usages des caméras vidéo et qu’elle souligne elle-même les risques considérables d’atteinte aux libertés individuelles que cette technologie entraîne, la CNIL n’a opéré ici qu’un suivi très souple – voire accommodant – du projet. Soulignons d’abord que, depuis l’entrée en vigueur du RGPD en mai 2018, les responsables de traitement de données personnelles n’ont en principe plus à réaliser de formalités auprès de la CNIL avant la mise en œuvre du traitement, tel qu’obtenir son autorisation dans certains cas. Le contrôle de l’autorité ne se fait qu’a posteriori, conformément au principe de responsabilisation des acteurs prévu dans le règlement. Tout au plus certains traitements, et c’est le cas pour la reconnaissance faciale, doivent-ils faire l’objet d’une analyse d’impact. Le consentement des utilisateurs est désormais censé fournir une base légale suffisante pour le déploiement de ces systèmes qui font pourtant entrer la surveillance dans une nouvelle ère. En supprimant le pouvoir d’autorisation de la CNIL s’agissant de ce type de dispositifs, le RGPD marque donc un recul pour les libertés.
Selon les documents qui nous ont été communiqués, la CNIL s’est donc contentée de demander des précisions complémentaires à la Région sur le dispositif envisagé et, sur certains points, de fournir des recommandations. C’est d’ailleurs suite à l’une de ces recommandations que la Région a décidé que le stockage des données biométriques ne se ferait pas sur une base de données mais sur un support individuel, sous le contrôle exclusif de la personne (en l’espèce, un badge) (comme c’est le cas pour ce qui existe déjà dans plusieurs aéroports où la photographie n’est stockée que dans le microprocesseur du passeport biométrique).
Ainsi, et contrairement à ce qui a été annoncé par une partie de la presse et par Christian Estrosi lui-même, la CNIL n’a pas donné son « feu vert » à ce dispositif mais a simplement accompagné la région dans sa mise en place. Pourtant, en laissant se développer ce type de technologies à des buts sécuritaires, sans qu’il ne soit apporté à un seul moment la preuve de la pertinence d’un tel dispositif par rapport au système existant,1 sans même une réelle réflexion sur la nature du consentement que peuvent donner des mineurs à l’égard d’une expérimentation au sein de leur lycée,2 la CNIL participe à la banalisation de ces technologies. Elle devient l’alibi au développement d’une surveillance généralisée qui sera au cœur des « Safe City » qui commencent à essaimer sur le territoire.
Un dispositif qui a vocation à s’étendre à toute la région
Car, sous le qualificatif faussement tranquillisant d’ « expérimentation » mis en exergue par Renaud Muselier et Christian Estrosi, ces derniers souhaitent en réalité, comme ils l’ont eux-mêmes énoncé lors de l’assemblée plénière du Conseil Régional, étendre ce dispositif de reconnaissance faciale à l’ensemble des lycées de la région :
Avec ces deux expériences, une fois que nous l’aurons démontré, nous irons très vite sur la généralisation, à partir du réseau de vidéosurveillance déjà existant, sur lequel il ne nous restera plus qu’à mettre le logiciel qui correspond à l’usage de la reconnaissance faciale par rapport aux caméras déjà installées dans nos établissements scolaires.
L’expérimentation des lycées de Nice et de Marseille s’inscrit donc en réalité parfaitement dans les divers projets que La Quadrature du Net dénonce depuis près d’un an, et qui sont d’ailleurs particulièrement avancés dans ces deux villes : « Observatoire Big Data de la tranquillité publique » à Marseille, « Safe City » à Nice… Cette actualité apparaît alors comme une nouvelle briqueau développement, toujours plus rapide et incontrôlable, de ces nouvelles technologies de surveillance (« Big Data », caméras « intelligentes », reconnaissance faciale…) au profit des municipalités et de leurs polices.
Un tel projet profitera par ailleurs pleinement à son maître d’œuvre, la société CISCO, qui finance entièrement cette expérimentation [lien doc] et qui s’occupera « dans un premier temps » de former les professeurs des lycées à ces nouvelles technologies. Cisco, acteur américain central de la « Safe City », et avec qui le gouvernement français avait déjà signé un partenariat important pour mener un projet de « Smart City » dans une ville française, se positionne dans un marché en plein essor. Il pourra pleinement tirer parti de cette occasion que lui donne la région de tester ses nouvelles technologies de surveillance dans nos établissements scolaires pour mieux la revendre plus tard, dans le cadre de marchés publics à vocation sécuritaire. Alors qu’il y a plus d’un mois, nous appelions déjà la CNIL à imposer un moratoire sur le développement de ces technologies, cette dernière semble s’en tenir à une posture attentiste. Nous appelons les syndicats de lycéens et d’enseignants ainsi que les parents d’élèves et toutes celles et ceux révulsés par ces évolutions à s’organiser pour les tenir en échec.
References
1. ↑
Il est ainsi seulement précisé dans les documents produits par la région, et cela sans aucune preuve ou réelle analyse, que « les nombreux incidents et agressions constatés aussi bien dans l’enceinte du lycée qu’à ses abords, ainsi que le contexte sécuritaire existant depuis les attentats terroristes de 2016, conduisent également à tenter de limiter les temps d’attente et les attroupements à l’extérieur des établissements aux moments de forte affluence (rentrées matinales notamment) » ou que « ce dispositif constitue une réponse au différentiel croissant constaté entre les exigences de sécurisation des entrées dans les établissements et les moyens humains disponibles dans les lycées, dans le cadre des plans successifs de réduction des effectifs de la fonction publique. Il apporte une assistance aux personnels du lycée, qui peuvent ainsi mieux se concentrer sur les cas nécessitant une intervention humaine, et reporter leur vigilance sur les multiples situations menaçant la sécurité, en augmentant la présence humaine dans les lieux de vie de l’établissement. »
2. ↑
Le courrier de la région précise à ce titre que « Les personnes volontaires (ou leur représentant légal pour les mineurs) doivent signer préalablement un formulaire de recueil de consentement expliquant la finalité de l’expérimentation, la durée de conservation des donnée ainsi que la manière d’exercer les droits Informatique et Libertés »

dimanche 13 janvier 2019

Les 40 plus belles victoires sociales, écologiques, démocratiques et culturelles de 2018

Les 40 plus belles victoires sociales, écologiques, démocratiques et culturelles de 2018

Des inégalités toujours plus grandes et plus scandaleuses ; des guerres et des conflits sanglants qui se poursuivent; des attentats monstrueux qui se perpétuent ; une absence toujours totale de volonté politique pour entamer la transition écologique ; des multinationales qui continuent de violer les droits humains en toute impunité et de licencier massivement alors qu'elles font de juteux profits ; des politiques antisociales, autoritaires et xénophobes qui continuent de se propager un peu partout ; des centaines de millions de personnes qui continuent de mourir de faim alors qu'on pourrait sans problème nourrir correctement 12 milliards d'individus ; les violences envers les femmes qui continuent, encore et encore... L'année 2018 fût à de nombreux niveaux, noire, négative, déprimante, révoltante, indigne de notre humanité.

Si nier cette triste réalité est absurde, affirmer qu'il est impossible de la changer l'est tout autant. Non seulement les alternatives à la mondialisation capitaliste existent, mais de nombreuses luttes porteuses d'espoirs, locales et globales, ont fleuri un peu partout sur la planète en 2018. Et certaines de ces luttes ont abouti à des victoires. Des victoires importantes pour les droits des femmes ont été obtenues. Des luttes sociales ont réussi à faire plier des multinationales. Des mobilisations ont fait reculer des projets néfastes pour l'humanité. Des hommes et des femmes ont développé des initiatives locales renforçant la solidarité et la coopération. Des décisions de justice ont confirmé la primauté des droits humains sur le profit ou les autres droits. Des gouvernements ou des autorités publiques ont pris leur courage à deux mains et mis en oeuvre des politiques progressistes en faveur de la justice sociale...
Bien sûr, ces petites et grandes victoires restent partielles et insuffisantes. Prises individuellement, certaines peuvent même paraître dérisoires. Mais elles sont un point d'appui. Elles prouvent que des victoires sont possibles et, mises ensemble, elles montrent à quel point la volonté de changement est puissant et omniprésent.

Grâce à un travail collectif, nous avons recensé, publié et diffusé plus de 150 victoires en 2018. Nous vous proposons ci-dessous un petit Best of des 40 plus belles victoires. Nous espérons qu'elles vous aideront à lutter contre le fatalisme ambiant et constitueront des moteurs et des sources d'inspiration pour vos actions individuelles et collectives.

PS1 : vous pouvez les retrouver toutes, classées par pays et par thématique sur le site.
PS2 : Vous aimez notre site et vous voulez nous aider ? Soutenez-nous en faisant un don ICI.
Merci à toutes celles et tous ceux qui ont décidé de nous soutenir !
PS3 : Le livre d'Olivier Bonfond « IL FAUT TUER TINA, 200 propositions pour rompre avec le fatalisme et changer le monde » est toujours disponible dans toutes les librairies. Vous pouvez trouver une présentation du livre et le commander ici : http://www.ilfauttuertina.net/livre/commandez-le-livre/

PS4 : vous voulez rejoindre notre équipe bénévole ? Contactez-nous via le site.

PS5 : bien sûr, continuez de partager nos articles, de liker notre page facebook (https://www.facebook.com/il.faut.tuer.tina/ ) , et de faire connaître cette dynamique autour de vous.

En vous souhaitant toute la réussite possible pour vos projets et vos combats pour la justice en 2019.

Solidairement.

L'équipe de Bonnes nouvelles : Philippe, Vanessa, Hélène, Brieuc, Jeanne-Marie, Caroline & Olivier

Les luttes sociales, ça peut payer, même contre des multinationales

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