Merde, tu es parti avant cette étron de Macron, ça va fait
bien chier !
T’avais pété une durite, mais on croyait que la bécane tiendrait,
t’en avais déjà fait des embardés et ton étoile avait toujours été la. Mais
dans le froid polaire de cet hiver, la nuit était noire. Alors brusquement tu désertes ce monde de
merde, lequel t’as toujours révolté, il ne t’a jamais empêcher d’aimer et de
rire.« Ca ils l’auront pas »
tu nous confiais dans des heures ou l’on faisait de la philosophie arrangée. Tu étais toujours partant pour mettre une
banderole géante sur un pont glacé, sur une place à 800 km, pour aller se faire
gazer, fabriquer un cercueil, une guillotine, occuper une pref, soutenir une ou
un pote au palais de justice ou au comico. Pour aller gueuler contre leur
volonté de contrôler si quand on pété on a n’a pas chié. La vulgarité ne te faisait pas horreur mais si
tu sentais que quelqu’un ne l’appréciait pas tu savais faire sans. T’aimais
bien sentir les gens pour faire gaffe a eu.Soutenir les camarades était un réflexe, une évidence. Le tout sans naïveté, sur les apparatchiks et
les gros melons qui inévitablement poussent et abiment nos luttes. T’aimais me
raconter comment vous aviez en 1988 vu venir une d’elles qui transforma votre
syndicat en tube de vaseline et l’avez déserté pour créer SUD. Chapeau a
l’époque les idéaux de gauche étaient complètement démonétisé par la fin de
l’empire communiste. Mais t’avais une boussole efficace et simple, sur tes
principes, on n’exclue pas les potes, si on les vire, je pars avec. La fin ne
justifie pas les moyens, ta boussole était simple et tu affirmais toujours en
philosophie arrangé que « les tribuns et les sauveurs ça puent ». A ne
pas se fourvoyer on évite aussi a se dégouter. Pour toi, la lutte était une
course de fond, t’étais toujours là, mais tu savais te préserver plusieurs vies,
plusieurs cercles, t’aimais la diversité des humains et la monogamie
intellectuelle pas trop ton truc.
Ça vaccine contre l’intolérance, le sectarisme et l’emprise,
le mal du siècle.
Pendant le covid et la vaccination on n’est pas arrivé a se fâcher
avec deux opinions frontalement opposées. On finissait par s’arranger de nos désaccords
après s’être écouter et critiquer.
T’aimais bien les calenbours et les blagues de daron comme
ils disent, on se marrait de nos vannes pourries, t’avais pas peur du ridicule
qui fait marrer. De toutes façon si t’aimais bien raconter les vieilles luttes
c’était pas pour faire l’ancien combattants mais histoire de encore de rigoler,
de toutes façons t’avais beau en avoir fait des paquets de douze, t’étais pas
tomber amoureux de toi-meme ce vieux travers de militant.
Je me souviendrai quand le flic t’a mis unPV pour voir pissé lors d’un contrôle qui
durait des plombes, « et la prostate vous en faites quoi, vous verrez
quand vous serez vieux, j’aimais vu de tel cons en 40 ans de
manifs ! »
Quand tu te prends 13 000 € pour s’etre pris une claque,
tume disait a moi qui m’enervais plus
que toi, que l’important est que la chti n’est pas été écrasé. Tout nous
faisait un rappel à l’important.
De gaza a la retraite aux gilets jaunes ou tu t’es jeter comme
une évidence, du barrage au Golf, au JO, du pass au motards en colère, t’etais
jamais sous le projecteur mais toujours là, a porter les banderoles.
Tu savais que vivre en théorie c’est bien pratique, mais
qu’en pratique quand fallait donner un main, tu etaispratiquement toujours la. Et pis dans tout le
temps qu’on a vadrouiller, le truc qui me revient est que t’étais toujours a
l’aise avec les prolos, les bourges, les intellos, les arrachés, les fondus du
cable, les hilares, les naïs, les cramés de tout espoir, le tout en restant toi
-meme, tu plaisais s’en vouloir plaire.
Tu savais aussi voir que les progrès existent et aimait
rappeler que si l’on était toujours bien con, on l’était parfois encore plus
avant.
La gueule du monde est déjà largement trop dégelasse et
contrairement a ton habitude tu en rajoutes et tu nous fous le bourdon. Y’a les nuées du capitalisme qui arrive, mais
tu comme tu disais, le monde va mal, mais il n’est jamais bien allé, alors
merci de nous avoir rappeler que l’important c’est surtout qu’on laissera
personne se faire aligner tout seul…
Un grand trou dans l’eau qui est pas prêt de se refermer
L'association Droit au Logement défend le droit à un logement pour
tous et permet d'organiser l'action collective pour établir un rapport
de force favorable aux exclus du logement.https://www.droitaulogement.org/
Nous vous appelons à vous mobiliser massivement pour défendre
nos droits, nos retraites et nos emplois lors de plusieurs
événements clés qui se tiendront dans les prochains jours.
Voici les détails des actions prévues dans notre département
et au-delà :
Mardi 3 décembre 2024 : Journée d’action pour
les retraites
Rassemblement : Derrière la Bourse du
Travail de Gap
Heure : 10h30
Au programme : Prises de parole des
organisations de retraités pour exiger une revalorisation
des retraites dès le 1ᵉʳ janvier 2025. Soyons nombreux pour soutenir cette revendication
essentielle !
Jeudi 5 décembre 2024 : Mobilisation des
agent·es de la Fonction publique
Rassemblement : Devant l’inspection
académique à Gap
Heure : 10h30
Motifs : Journée d’action
interprofessionnelle, grève et manifestations pour défendre
nos emplois et nos services publics. Les organisations
syndicales CGT, CFDT, FSU, Solidaires, CFE-CGC appellent à
une forte mobilisation.
Mardi 12 décembre 2024 : Action régionale pour
le maintien de l’industrie
Rassemblement principal : Devant la
préfecture de Grenoble
Heure : Le matin, suivi d’un soutien aux
salariés de Vancorex en grève depuis le 23 octobre au
Pont-de-Claix. Aucun rassemblement n’étant prévu en région PACA, l’UD 05
organise un départ de Gap à 8h en covoiturage. Inscription : Si vous souhaitez
participer, merci de vous signaler auprès de l’Union
Départementale dès que possible.
Votre mobilisation est essentielle pour faire entendre nos
voix. Ensemble, montrons notre détermination !
Pour toute question ou pour vous inscrire au départ
du 12 décembre, contactez-nous directement.
Cela fait un moment, le temps passe vite et les occupations occupent.
Côté Croquignards, pas mal de choses dont certain-e-s sont au courant, moins d'autres.
Nous avons notre maison, achetée par l'asso, en péril. En
effet la municipalité de la Roche-de-Rame qui nous l'a vendue pour que
quelque chose de dynamique relance le centre-village et surtout pour que
ne germe pas l'idée saugrenue dans la tête de décideurs de raser 2
maisons inhabitées pour élargir la route nationale qui fait un goulet
d'étranglement à cet endroit. Municpalité élue sur un programme
demandant une déviation et non pas un aménagement de la RN et qui a
validé cette décision lors d'un conseil municipal.
Depuis des
études avaient été faites, avec participation de la population, qui
refusaient un aménagement de la route, qui donnaient les Croquignards
comme point positif de la vie du village et plusieurs options avaient
été émises, 4 ou 5. Petit à petit les options se sont réduites,
jusqu'à évidemment la moins chère : l'aménagement de la route, au
détriment de la demande de départ, des souhaits des riverains et
habitants. Et des Croquignards dont la maison, dans cette version est
rasée.
La mairie, qui a planché et qui voulait un aménagement du
centre-village qui en a bien besoin, se contente des miettes laissées
par les décideurs : il y aura aménagement du centre-village mais avec
toujours cette route nationazle et son flot de circulation.
Pour
nous cela n'est pas possible ! En premier car le village n'y gagnera
rien, bien au contraire, plus de retour en arrière possible une fois la
route aménagée, le beau lac sera toujours bordé par ce flot de voitures
et camions, le parc du château sera amputé et plus en bordure de route,
le problème de la vitesse ne sera pas réglé bien au contraire car au
lieu d'un ralentissement naturel qui fonctionne, il est prévu quatre
chicanes dont on sait que si elles cassent un peu la vitesse, elles
n'obligent en rien, les exemples de celles de Prelles et Eygliers le
prouvent. Bruit et pollution seront toujours là.
Le maire qui
nous a soutenu et proposé cette maison veut maintenant nous en
exproprier alors que nous avons passé des années à la remettre en état,
nous y avons passé un temps fou ainsi que beaucoup d'argent. Sans
concerter le village ni les personnes impactées ou son conseil. Nous
espérons que la mobilisation en cours le fera changer d'avis avant que
cela ne devienne une fracture dans le village, ce qui serait dommage.
Car nous n'accepterons aucun compromis financier et avons pris d'ors et
déjà un avocat pour nos futures actions en justice.
Comme le projet n'est pas validé, il est temps encore de l'arrêter.
Ensuite
chez les Croquignards nous ne sommes pas tous d'accord sur la
déviation, car bien sûr elle a des impacts. En parallèle, la nationale a
aussi un fort impact négatif sur la vie du village alors qu'il possède
beaucoup d'atouts. Nous sommes au moins tous d'accord sur le fait que
l'on est contre l'élargissement de la route qui ne règle rien des
problèmes évoqués et préférons le status-quo, laisser la route en l'état
jusqu'à ce que des décisions intelligentes soient prises.
Voici un petit livret explicatif qui sera
distribué aux habitant-e-s de la Roche-de-Rame et qui vous donnera des
infos complémentaires. Ce week-end, lors de la permanence du maire,
nous serons là avec les fanfares qui sont en résidence cette semaine à
la maison Croquignards. Merci si vous pouviez faire suivre cette
histoire désolante, nous pensions avec cette maison être à l'abri de
beaucoup de choses mais pas de ce qui est quand même un coup de
poignard.
En attendant plein de bonnes choses à vous toustes et pour les projets à venir.
Le mot pénurie est revenu dans le langage journalistique, il avait disparu.
Pour les chômeurs les journalistes ne parlent jamais de pénurie de travail mais
du chômage de la personne, le choix n’est pas rien, dans un cas c’est une
fatalité (y’a pénurie), dans le second il est facile de vite sous-entendre une
responsabilité au chômeur. Ce mot « pénurie » est revenu à la mode,
il s’applique maintenant à l'énergie ou à l'alimentation mais curieusement pas
encore au logement, on va parler de mal logement de problème de logement, en
cas de famine on parlera de problème de pain. Pourtant le problème du logement
est tout simplement une pénurie de logement et elle se fait de plus en plus
criante pour les classes précaires. Ici dans les Hautes Alpes, elle devient
aiguë, grave, inouï, il n’y plus rien à louer pour les popu (Voir article
« Les Alpes ne peuvent accueillir toute la richesse du monde » il y a
un an). Face à la flambée spéculative, la réponse rapide des pouvoirs publics (l’état
et les collectivités locales) devrait être : « accélérons la construction
du logement social ». Ce fut dans l’histoire la réponse même sous des
gouvernements de droite. Mais sous un gouvernement d’extrême-pognon en pleine
pénurie de toit, le logement social est tout simplement mis à mal, il est en déconfiture,
il est même atomisé !
Nous avions alerté, il y a quelques années des conséquences des premières
mesures de Macron 1er:
- le prélèvement de 1.3 milliards € sur les offices HLM,
- doublement de la TVA sur la construction social,
- mais surtout le plus pernicieux, la volonté de Macron de favoriser un de ces
plus gros sponsors : les offices d’HLM privés.
Issus du monde socialiste comme lui, ils ont commencé à gauche, proche du pouvoir
pour faire fortune en bradant des biens publics, (définition du mot oligarques).
Cette privatisation rampante, est des plus pernicieuse en dévoyant des outils
sociaux : les HLM privés. Mais des HLM publics résistaient, outils de
gestion local puissants, ils permettent de loger les précaires. Beaucoup d’élus
de gauche mais aussi de droite rechignaient à les brader.
Macron poussent les offices HLM à se regrouper avec la loi ELAN. L'état à
favorise les HLM privés (en français technocratique les Entreprises Sociales de
l’Habitat) au détriment des HLM dirigés par les élus locaux. Une
recentralisation de la gestion du logement. Ces offices HLM privés louent selon
des critères sociaux mais ils ont un bilan social très mauvais: leur vrai objectif
est de faire du fric et des gros salaires à leurs dirigeants. Pour cela ils montent
les prix des locations au plus haut du plafond sociaux, excluent de la location
les précaires, vendent les beaux morceaux du parc au prix fort. Autre effet des
volontés marconistes, la vente d'HLM. Macron l’a favorisé et simplifié.
Avec une tel politique Macron oblige es offices HLM a se refaire en vendant,
certains en abuse et réduisent le parc. Les offices privés ont pris gout à
revendre dans les zones ou les prix sont stratosphériques comme ici en montagne
à ski. Et ici on a plus la main sur ces décisions. Ainsi s’amplifie l'exclusion
sociale de ces zones: on peut parler d'épuration sociale, comme je l'ai fait
ici. Ici dans le nord du département 05 nous avons vu les prix immobiliers
montée en flèche. Un office d’hlm du nord 05 était communale et ses loyers
assuraient aux saisonniers précaires des appartements bon marché. Il a été
bradé à un office privé. Conséquence les loyers ont doublés en 10 ans, les
précaires sont refusés systématiquement pour les nouveaux arrivants. Certaines
classes moyennes trouvant la location privée trop cher et ne pouvant plus
acheter des biens, devenues stratosphériques, c'est rabattu sur ces immeubles. Dernière
étape à ce démantèlement du parc bon marché, leur revente. Dans un nombre
important d'immeubles, nous voyons les départs des locataires sans remplacement
et laisser vides. Il s’agit de les vider pour les revendre au prix fort du
marché débarrassé des gueux
Bien que le problème du logement soit un gros souci pour l'électorat de
gauche, il n’intéresse peu leur représentant à quelques exceptions près. Il
sera curieux de savoir combien d’élus, de députés de gauche sont locataires,
nous avons un indice : la gauche a élus 6 ouvriers à l’assemblée en tout
est pour tout. Pas d'offensive médiatique, pas de clash à l’assemblée de sur ce
sujet. Pourtant pour redonner du pouvoir d'achat aux moins fortunées, il est
indispensable de s'attaquer à ce qui représente un tiers de leur dépense. La
baisse de l’immobilier est bien meilleure pour lutter contre l’inflation que la
baisse du prix de l’essence, c’est une excellente solution. Un vrai combat de
classe. En effet, une grosse partie des classes supérieures ont décidées
d'investir leur patrimoine dans l'immobilier. L'état défiscalise, favorise, la
rente est bonne et sur, elle est même bien vu. Ainsi chaque année un transfert
de plusieurs milliards se fait des classes pauvres aux classes aisées. Et
depuis des décennies, l’année suivante est pire que la précédente. Actuellement,
un bien qui dure 40 ans peut être payé par le locataire en 15 ans. Et malgré
cette rente le parc locatif est en mauvais état. En effet, les classes aisées
confondent souvent chiffre d’affaires et bénéfices. Rénover ou même simplement entretenir
n'est pas leur priorité, les biens doivent cracher du revenu ! Ce que rapporte
un bien n’est pas réinvesti dans celui-ci. Résultat les logements sont mal
entretenus et surtout peu isolés. Fait aggravant la politique d'aide à la rénovation
ou au déploiement des énergies solaires est quasi exclusivement tourné vers les
propriétaires. Moralité, nous voyons les classes aisées investirent fortement
dans l'isolation et la production électrique pour leur logement et rarement
dans les logements qu’elles louent. Les propriétaires sont aidées par l'état, via
l'argent prélevées sur les factures d'énergies (CEE) de tous les consommateurs.
Cet argent va des moins riches aux plus aisés. Pendant ce temps les locations continuent
de flamber comme les factures d'énergie pour les modestes. "Les riches
s'est fait pour être très riche et les pauvres très très pauvre" disait
Louis de Funes, ministre du roi en piquant des impôts à des paysans en pleine
disette…
Le manque de construction sociale, s'explique aussi par la volonté de
nombreux élus de ne pas accueillir ce type de logements dans leur commune. Nous
avons vu ici un projet de logements sociaux haut de gamme, lever des masses
d'hurlements. Les riches propriétaires d'un village ne voulaient pas de ces populations
car pour eux « HLM= CAS SOCE ».
Pourtant ils ne devraient pas trop s'inquiéter, le financement des logements
sociaux vient de la collecte d'argent populaires, les livrets A. Les Français en
ont des bien garnies (500 milliards). Un tiers seulement sert à financer le
logement social. Avec un taux sur le livret qui monte à 3 %/an, c'est une
facture de 3 milliards en plus pour les HLM. Moralité leur construction
devraient encore ralentir. Depuis 10 ans, à la suite du ralentissement de la
construction sociale et la montée de l’épargne, ils existent des milliards en surplus.
Le gouvernement Sarkozy a discrètement réorienté cet argent vers les actions,
les prêts à l'état et financements divers et variés. Ici, il sert a financer
les stations de ski, de parkings souterrains occupés deux mois par an et la construction
de logements de station qui finissent inévitablement vides et froids, nous les appelons
les lits froids. Ces milliards viennent d'être promis à financer le tonneau des
danaïdes qui s'appelle ERP 2 car aucun privé ne veut investir dedans,
contrairement aux renouvelables (qui ne marchent pas d’après l’extrême droite).
En effet la construction d'un nouveau parc de centrale nucléaire va couter cher,
bonbon, un bras et deux yeux. Le film EPR 1 était l'histoire d'un fiasco
totale, le drame de l'incompétence et de la corruption, le film EPR 2 va être
une suite encore plus grandiose, n'en doutons pas. En plein réchauffement nous
allons les installés sur des bords de mers montant dramatiquement vite ou sur
des fleuves à secs. Ils doivent produire dans 15 ans un joli trou dans les finances,
trou qui sera lui durable.
Macron atomise donc le logement social, il l'a ruiné dans l'indifférence, de
la gauche dont quasi aucun représentant vit dedans, il a créé un numérus clausus
social. Pour y accéder il faudra être de plus en plus dans la mouise. La trop
forte accumulation de problèmes dans un immeuble, n'a jamais fait des bonnes ambiances
de voisinage, seuls ceux qui n’y ont pas vécu peuvent dire le contraire. Ces problèmes
inévitables seront exploités par tous les grandes gueules réactionnaires pour clamer
leur refus de construction.
Ce numerus clausus sociale fera au logement ce qui a fait à la médecine
générale, une pénurie généralisée. La différence est qu'elle ne touchera pas
les plus aisés. Ils sortiront gagnant, ils menaceront de ne plus louer leurs
épaves thermiques si l'argent des impôts qu’il honnissent ne financent pas tous
les travaux de rénovations. Normal pour eux, le loyer égale bénéfice.
Ici l'annonce de la candidature des JO 2034 est le pompon sur le problème. Les
prix de 8000 €/m2 du tout nord du département va contaminer le reste du coin.
Financer par des milliards d'argent public, les JO sont l'occasion d’une grande
montée les prix de l'immobilier et d’une grosse coulée de béton.
Les plus aisées sont les gagnants de l'atomisation du logement social, ils
l’ont pas réélu pour rien, il a inventé la sécurité des bénefs par l’impôt et
l’immobilier rentier garantie par le numérus clausus social. Mais dans les cas
caricaturaux comme chez nous, ils prennent le risque de souffrir d'une pénurie très
grave pour eux, ces grands assistés, la pénurie de bonniches, de Nou Nou,
d'aides au vieux, de jardiniers, de livreurs, de cuistots, de serveurs, de
nettoyeurs, de bricoleurs …. Même leurs coachs de vie risquent d’avoir des
soucis.
A quoi penseront ces vieux riches dans quelques années dans leur maisons
immenses et vides, attendant l'aide a domicile qui vient pas, que décidément
comme dit la chaine de télé CNAZE : les pauvres sont des fainéants et leur
couper le chômage est une nécessité.