Archives du blog

Affichage des articles dont le libellé est LUTTE. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est LUTTE. Afficher tous les articles

mercredi 14 janvier 2026

Jean Marc au rond point du Paradis

 

Merde, tu es parti avant cette étron de Macron, ça va fait bien chier !


 

T’avais pété une durite, mais on croyait que la bécane tiendrait, t’en avais déjà fait des embardés et ton étoile avait toujours été la. Mais dans le froid polaire de cet hiver, la nuit était noire.  Alors brusquement tu désertes ce monde de merde, lequel t’as toujours révolté, il ne t’a jamais empêcher d’aimer et de rire.  «  Ca ils l’auront pas » tu nous confiais dans des heures ou l’on faisait de la philosophie arrangée.  Tu étais toujours partant pour mettre une banderole géante sur un pont glacé, sur une place à 800 km, pour aller se faire gazer, fabriquer un cercueil, une guillotine, occuper une pref, soutenir une ou un pote au palais de justice ou au comico. Pour aller gueuler contre leur volonté de contrôler si quand on pété on a n’a pas chié.  La vulgarité ne te faisait pas horreur mais si tu sentais que quelqu’un ne l’appréciait pas tu savais faire sans. T’aimais bien sentir les gens pour faire gaffe a eu.  Soutenir les camarades était un réflexe, une évidence.  Le tout sans naïveté, sur les apparatchiks et les gros melons qui inévitablement poussent et abiment nos luttes. T’aimais me raconter comment vous aviez en 1988 vu venir une d’elles qui transforma votre syndicat en tube de vaseline et l’avez déserté pour créer SUD. Chapeau a l’époque les idéaux de gauche étaient complètement démonétisé par la fin de l’empire communiste. Mais t’avais une boussole efficace et simple, sur tes principes, on n’exclue pas les potes, si on les vire, je pars avec. La fin ne justifie pas les moyens, ta boussole était simple et tu affirmais toujours en philosophie arrangé que « les tribuns et les sauveurs ça puent ». A ne pas se fourvoyer on évite aussi a se dégouter. Pour toi, la lutte était une course de fond, t’étais toujours là, mais tu savais te préserver plusieurs vies, plusieurs cercles, t’aimais la diversité des humains et la monogamie intellectuelle pas trop ton truc.

Ça vaccine contre l’intolérance, le sectarisme et l’emprise, le mal du siècle.

Pendant le covid et la vaccination on n’est pas arrivé a se fâcher avec deux opinions frontalement opposées. On finissait par s’arranger de nos désaccords après s’être écouter et critiquer.

T’aimais bien les calenbours et les blagues de daron comme ils disent, on se marrait de nos vannes pourries, t’avais pas peur du ridicule qui fait marrer. De toutes façon si t’aimais bien raconter les vieilles luttes c’était pas pour faire l’ancien combattants mais histoire de encore de rigoler, de toutes façons t’avais beau en avoir fait des paquets de douze, t’étais pas tomber amoureux de toi-meme ce vieux travers de militant.

Je me souviendrai quand le flic t’a mis un  PV pour voir pissé lors d’un contrôle qui durait des plombes, « et la prostate vous en faites quoi, vous verrez quand vous serez vieux, j’aimais vu de tel cons en 40 ans de manifs ! »

Quand tu te prends 13 000 € pour s’etre pris une claque, tu  me disait a moi qui m’enervais plus que toi, que l’important est que la chti n’est pas été écrasé. Tout nous faisait un rappel à l’important.

De gaza a la retraite aux gilets jaunes ou tu t’es jeter comme une évidence, du barrage au Golf, au JO, du pass au motards en colère, t’etais jamais sous le projecteur mais toujours là, a porter les banderoles.

Tu savais que vivre en théorie c’est bien pratique, mais qu’en pratique quand fallait donner un main, tu etais  pratiquement toujours la. Et pis dans tout le temps qu’on a vadrouiller, le truc qui me revient est que t’étais toujours a l’aise avec les prolos, les bourges, les intellos, les arrachés, les fondus du cable, les hilares, les naïs, les cramés de tout espoir, le tout en restant toi -meme, tu plaisais s’en vouloir plaire.

 

Tu savais aussi voir que les progrès existent et aimait rappeler que si l’on était toujours bien con, on l’était parfois encore plus avant.

La gueule du monde est déjà largement trop dégelasse et contrairement a ton habitude tu en rajoutes et tu nous fous le bourdon.  Y’a les nuées du capitalisme qui arrive, mais tu comme tu disais, le monde va mal, mais il n’est jamais bien allé, alors merci de nous avoir rappeler que l’important c’est surtout qu’on laissera personne se faire aligner tout seul…

Un grand trou dans l’eau qui est pas prêt de se refermer


 

lundi 13 janvier 2025

Vendredi 24 janvier à 20 h : Réunion d'information sur le lancement du Droit Au Logement (DAL) dans les Hautes-Alpes

 Vendredi 24 janvier à 20h : Réunion d'information sur le lancement du Droit Au Logement (DAL) dans les Hautes-Alpes

AU LOCAL 34 rue Colonel Roux – 05000 Gap
L'association Droit au Logement défend le droit à un logement pour tous et permet d'organiser l'action collective pour établir un rapport de force favorable aux exclus du logement.https://www.droitaulogement.org/
La réunion de vendredi a pour objectif de créer une antenne dans le 05 où le problème du logement s'aggrave sans cesse. Episode LSD sur France culture sur la question du logement dans les Hautes-Alpes : https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/lsd-la-serie-documentaire/hautes-alpes-et-au-milieu-coule-le-beton-4255703
 

 

jeudi 28 novembre 2024

ACTION : journées d'actions en décembre

 

Chers camarades,

Nous vous appelons à vous mobiliser massivement pour défendre nos droits, nos retraites et nos emplois lors de plusieurs événements clés qui se tiendront dans les prochains jours. Voici les détails des actions prévues dans notre département et au-delà :

📅 Mardi 3 décembre 2024 : Journée d’action pour les retraites

  • Rassemblement : Derrière la Bourse du Travail de Gap
  • Heure : 10h30
  • Au programme : Prises de parole des organisations de retraités pour exiger une revalorisation des retraites dès le 1ᵉʳ janvier 2025.
    👉 Soyons nombreux pour soutenir cette revendication essentielle !

📅 Jeudi 5 décembre 2024 : Mobilisation des agent·es de la Fonction publique

  • Rassemblement : Devant l’inspection académique à Gap
  • Heure : 10h30
  • Motifs : Journée d’action interprofessionnelle, grève et manifestations pour défendre nos emplois et nos services publics. Les organisations syndicales CGT, CFDT, FSU, Solidaires, CFE-CGC appellent à une forte mobilisation.

📅 Mardi 12 décembre 2024 : Action régionale pour le maintien de l’industrie

  • Rassemblement principal : Devant la préfecture de Grenoble
  • Heure : Le matin, suivi d’un soutien aux salariés de Vancorex en grève depuis le 23 octobre au Pont-de-Claix.
    👉 Aucun rassemblement n’étant prévu en région PACA, l’UD 05 organise un départ de Gap à 8h en covoiturage.
    👉 Inscription : Si vous souhaitez participer, merci de vous signaler auprès de l’Union Départementale dès que possible.

Votre mobilisation est essentielle pour faire entendre nos voix. Ensemble, montrons notre détermination !

Pour toute question ou pour vous inscrire au départ du 12 décembre, contactez-nous directement.

Fraternellement,

lundi 30 octobre 2023

Nouvelles pas croquignolesques des Croquignards

 Cela fait un moment, le temps passe vite et les occupations occupent.

Côté Croquignards, pas mal de choses dont certain-e-s sont au courant, moins d'autres.

Nous avons notre maison, achetée par l'asso, en péril.
En effet la municipalité de la Roche-de-Rame qui nous l'a vendue pour que quelque chose de dynamique relance le centre-village et surtout pour que ne germe pas l'idée saugrenue dans la tête de décideurs de raser 2 maisons inhabitées pour élargir la route nationale qui fait un goulet d'étranglement à cet endroit. Municpalité élue sur un programme demandant une déviation et non pas un aménagement de la RN et qui a validé cette décision lors d'un conseil municipal.

Depuis des études avaient été faites, avec participation de la population, qui refusaient un aménagement de la route, qui donnaient les Croquignards comme point positif de la vie du village et plusieurs options avaient été émises, 4 ou 5.
Petit à petit les options se sont réduites, jusqu'à évidemment la moins chère : l'aménagement de la route, au détriment de la demande de départ, des souhaits des riverains et habitants. Et des Croquignards dont la maison, dans cette version est rasée.

La mairie, qui a planché et qui voulait un aménagement du centre-village qui en a bien besoin, se contente des miettes laissées par les décideurs : il y aura aménagement du centre-village mais avec toujours cette route nationazle et son flot de circulation.

Pour nous cela n'est pas possible ! En premier car le village n'y gagnera rien, bien au contraire, plus de retour en arrière possible une  fois la route aménagée, le beau lac sera toujours bordé par ce flot de voitures et camions, le parc du château sera amputé et plus en bordure de route, le problème de la vitesse ne sera pas réglé bien au contraire car au lieu d'un ralentissement naturel qui fonctionne, il est prévu quatre chicanes dont on sait que si elles cassent un peu la vitesse, elles n'obligent en rien, les exemples de celles de Prelles et Eygliers le prouvent. Bruit et pollution seront toujours là.

Le maire qui nous a soutenu et proposé cette maison veut maintenant nous en exproprier alors que nous avons passé des années à la remettre en état, nous y avons passé un temps fou ainsi que beaucoup d'argent. Sans concerter le village ni les personnes impactées ou son conseil. Nous espérons que la mobilisation en cours le fera changer d'avis avant que cela ne devienne une fracture dans le village, ce qui serait dommage. Car nous n'accepterons aucun compromis financier et avons pris d'ors et déjà un avocat pour nos futures actions en justice.

Comme le projet n'est pas validé, il est temps encore de l'arrêter.

Ensuite chez les Croquignards nous ne sommes pas tous d'accord sur la déviation, car bien sûr elle a des impacts. En parallèle, la nationale a aussi un fort impact négatif sur la vie du village alors qu'il possède beaucoup d'atouts.
Nous sommes au moins tous d'accord sur le fait que l'on est contre l'élargissement de la route qui ne règle rien des problèmes évoqués et préférons le status-quo, laisser la route en l'état jusqu'à ce que des décisions intelligentes soient prises.

Voici un petit livret explicatif qui sera distribué aux habitant-e-s de la Roche-de-Rame et qui vous donnera des infos complémentaires.
Ce week-end, lors de la permanence du maire, nous serons là avec les fanfares qui sont en résidence cette semaine à la maison Croquignards. Merci si vous pouviez faire suivre cette histoire désolante, nous pensions avec cette maison être à l'abri de beaucoup de choses mais pas de ce qui est quand même un coup de poignard.

En attendant plein de bonnes choses à vous toustes et pour les projets à venir.

Queb'

 

Chez les Croquignards

Maison constructive
Maison Croquignards
Les Queyras
05310 La roche-de-Rame

 

mardi 28 février 2023

Macron atomise le logement social

 

Le mot pénurie est revenu dans le langage journalistique, il avait disparu. Pour les chômeurs les journalistes ne parlent jamais de pénurie de travail mais du chômage de la personne, le choix n’est pas rien, dans un cas c’est une fatalité (y’a pénurie), dans le second il est facile de vite sous-entendre une responsabilité au chômeur. Ce mot « pénurie » est revenu à la mode, il s’applique maintenant à l'énergie ou à l'alimentation mais curieusement pas encore au logement, on va parler de mal logement de problème de logement, en cas de famine on parlera de problème de pain. Pourtant le problème du logement est tout simplement une pénurie de logement et elle se fait de plus en plus criante pour les classes précaires. Ici dans les Hautes Alpes, elle devient aiguë, grave, inouï, il n’y plus rien à louer pour les popu (Voir article « Les Alpes ne peuvent accueillir toute la richesse du monde » il y a un an). Face à la flambée spéculative, la réponse rapide des pouvoirs publics (l’état et les collectivités locales) devrait être : « accélérons la construction du logement social ». Ce fut dans l’histoire la réponse même sous des gouvernements de droite. Mais sous un gouvernement d’extrême-pognon en pleine pénurie de toit, le logement social est tout simplement mis à mal, il est en déconfiture, il est même atomisé !

Nous avions alerté, il y a quelques années des conséquences des premières mesures de Macron 1er:
- le prélèvement de 1.3 milliards € sur les offices HLM,
- doublement de la TVA sur la construction social,
- mais surtout le plus pernicieux, la volonté de Macron de favoriser un de ces plus gros sponsors : les offices d’HLM privés.

Issus du monde socialiste comme lui, ils ont commencé à gauche, proche du pouvoir pour faire fortune en bradant des biens publics, (définition du mot oligarques). Cette privatisation rampante, est des plus pernicieuse en dévoyant des outils sociaux : les HLM privés. Mais des HLM publics résistaient, outils de gestion local puissants, ils permettent de loger les précaires. Beaucoup d’élus de gauche mais aussi de droite rechignaient à les brader.

Macron poussent les offices HLM à se regrouper avec la loi ELAN. L'état à favorise les HLM privés (en français technocratique les Entreprises Sociales de l’Habitat) au détriment des HLM dirigés par les élus locaux. Une recentralisation de la gestion du logement. Ces offices HLM privés louent selon des critères sociaux mais ils ont un bilan social très mauvais: leur vrai objectif est de faire du fric et des gros salaires à leurs dirigeants. Pour cela ils montent les prix des locations au plus haut du plafond sociaux, excluent de la location les précaires, vendent les beaux morceaux du parc au prix fort. Autre effet des volontés marconistes, la vente d'HLM. Macron l’a favorisé et simplifié.

Avec une tel politique Macron oblige es offices HLM a se refaire en vendant, certains en abuse et réduisent le parc. Les offices privés ont pris gout à revendre dans les zones ou les prix sont stratosphériques comme ici en montagne à ski. Et ici on a plus la main sur ces décisions. Ainsi s’amplifie l'exclusion sociale de ces zones: on peut parler d'épuration sociale, comme je l'ai fait ici. Ici dans le nord du département 05 nous avons vu les prix immobiliers montée en flèche. Un office d’hlm du nord 05 était communale et ses loyers assuraient aux saisonniers précaires des appartements bon marché. Il a été bradé à un office privé. Conséquence les loyers ont doublés en 10 ans, les précaires sont refusés systématiquement pour les nouveaux arrivants. Certaines classes moyennes trouvant la location privée trop cher et ne pouvant plus acheter des biens, devenues stratosphériques, c'est rabattu sur ces immeubles. Dernière étape à ce démantèlement du parc bon marché, leur revente. Dans un nombre important d'immeubles, nous voyons les départs des locataires sans remplacement et laisser vides. Il s’agit de les vider pour les revendre au prix fort du marché débarrassé des gueux

Bien que le problème du logement soit un gros souci pour l'électorat de gauche, il n’intéresse peu leur représentant à quelques exceptions près. Il sera curieux de savoir combien d’élus, de députés de gauche sont locataires, nous avons un indice : la gauche a élus 6 ouvriers à l’assemblée en tout est pour tout. Pas d'offensive médiatique, pas de clash à l’assemblée de sur ce sujet. Pourtant pour redonner du pouvoir d'achat aux moins fortunées, il est indispensable de s'attaquer à ce qui représente un tiers de leur dépense. La baisse de l’immobilier est bien meilleure pour lutter contre l’inflation que la baisse du prix de l’essence, c’est une excellente solution. Un vrai combat de classe. En effet, une grosse partie des classes supérieures ont décidées d'investir leur patrimoine dans l'immobilier. L'état défiscalise, favorise, la rente est bonne et sur, elle est même bien vu. Ainsi chaque année un transfert de plusieurs milliards se fait des classes pauvres aux classes aisées. Et depuis des décennies, l’année suivante est pire que la précédente. Actuellement, un bien qui dure 40 ans peut être payé par le locataire en 15 ans. Et malgré cette rente le parc locatif est en mauvais état. En effet, les classes aisées confondent souvent chiffre d’affaires et bénéfices. Rénover ou même simplement entretenir n'est pas leur priorité, les biens doivent cracher du revenu ! Ce que rapporte un bien n’est pas réinvesti dans celui-ci. Résultat les logements sont mal entretenus et surtout peu isolés. Fait aggravant la politique d'aide à la rénovation ou au déploiement des énergies solaires est quasi exclusivement tourné vers les propriétaires. Moralité, nous voyons les classes aisées investirent fortement dans l'isolation et la production électrique pour leur logement et rarement dans les logements qu’elles louent. Les propriétaires sont aidées par l'état, via l'argent prélevées sur les factures d'énergies (CEE) de tous les consommateurs. Cet argent va des moins riches aux plus aisés. Pendant ce temps les locations continuent de flamber comme les factures d'énergie pour les modestes. "Les riches s'est fait pour être très riche et les pauvres très très pauvre" disait Louis de Funes, ministre du roi en piquant des impôts à des paysans en pleine disette…

Le manque de construction sociale, s'explique aussi par la volonté de nombreux élus de ne pas accueillir ce type de logements dans leur commune. Nous avons vu ici un projet de logements sociaux haut de gamme, lever des masses d'hurlements. Les riches propriétaires d'un village ne voulaient pas de ces populations car pour eux « HLM= CAS SOCE ».

Pourtant ils ne devraient pas trop s'inquiéter, le financement des logements sociaux vient de la collecte d'argent populaires, les livrets A. Les Français en ont des bien garnies (500 milliards). Un tiers seulement sert à financer le logement social. Avec un taux sur le livret qui monte à 3 %/an, c'est une facture de 3 milliards en plus pour les HLM. Moralité leur construction devraient encore ralentir. Depuis 10 ans, à la suite du ralentissement de la construction sociale et la montée de l’épargne, ils existent des milliards en surplus. Le gouvernement Sarkozy a discrètement réorienté cet argent vers les actions, les prêts à l'état et financements divers et variés. Ici, il sert a financer les stations de ski, de parkings souterrains occupés deux mois par an et la construction de logements de station qui finissent inévitablement vides et froids, nous les appelons les lits froids. Ces milliards viennent d'être promis à financer le tonneau des danaïdes qui s'appelle ERP 2 car aucun privé ne veut investir dedans, contrairement aux renouvelables (qui ne marchent pas d’après l’extrême droite). En effet la construction d'un nouveau parc de centrale nucléaire va couter cher, bonbon, un bras et deux yeux. Le film EPR 1 était l'histoire d'un fiasco totale, le drame de l'incompétence et de la corruption, le film EPR 2 va être une suite encore plus grandiose, n'en doutons pas. En plein réchauffement nous allons les installés sur des bords de mers montant dramatiquement vite ou sur des fleuves à secs. Ils doivent produire dans 15 ans un joli trou dans les finances, trou qui sera lui durable.

Macron atomise donc le logement social, il l'a ruiné dans l'indifférence, de la gauche dont quasi aucun représentant vit dedans, il a créé un numérus clausus social. Pour y accéder il faudra être de plus en plus dans la mouise. La trop forte accumulation de problèmes dans un immeuble, n'a jamais fait des bonnes ambiances de voisinage, seuls ceux qui n’y ont pas vécu peuvent dire le contraire. Ces problèmes inévitables seront exploités par tous les grandes gueules réactionnaires pour clamer leur refus de construction.

Ce numerus clausus sociale fera au logement ce qui a fait à la médecine générale, une pénurie généralisée. La différence est qu'elle ne touchera pas les plus aisés. Ils sortiront gagnant, ils menaceront de ne plus louer leurs épaves thermiques si l'argent des impôts qu’il honnissent ne financent pas tous les travaux de rénovations. Normal pour eux, le loyer égale bénéfice.

Ici l'annonce de la candidature des JO 2034 est le pompon sur le problème. Les prix de 8000 €/m2 du tout nord du département va contaminer le reste du coin. Financer par des milliards d'argent public, les JO sont l'occasion d’une grande montée les prix de l'immobilier et d’une grosse coulée de béton.

Les plus aisées sont les gagnants de l'atomisation du logement social, ils l’ont pas réélu pour rien, il a inventé la sécurité des bénefs par l’impôt et l’immobilier rentier garantie par le numérus clausus social. Mais dans les cas caricaturaux comme chez nous, ils prennent le risque de souffrir d'une pénurie très grave pour eux, ces grands assistés, la pénurie de bonniches, de Nou Nou, d'aides au vieux, de jardiniers, de livreurs, de cuistots, de serveurs, de nettoyeurs, de bricoleurs …. Même leurs coachs de vie risquent d’avoir des soucis.

A quoi penseront ces vieux riches dans quelques années dans leur maisons immenses et vides, attendant l'aide a domicile qui vient pas, que décidément comme dit la chaine de télé CNAZE : les pauvres sont des fainéants et leur couper le chômage est une nécessité.