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mercredi 18 novembre 2020

Un adieu trés glacier


 Nous sommes contents il fait enfin froid, vraiment froid, un bon froid qui pique comme nous les aimons, nous montons au glacier blanc…
Nous montagnards, nous habitants de vallées de haute montagne, nous sommes venu dire adieu à ami, que vous allez condamner.
Nous habitants du froid, nous aimons le blanc et la glace .
Hors celle-ci, fond toujours plus vite, même en novembre.
Ce mois de novembre fut du jamais vu, ici.
Nos neiges sont maintenant aussi éternelles que nous et notre civilisation.
Vous l’avez condamné, vous dans vos bureaux climatisés

Vous qui pensez comme vos fauteuils, au lieu de pensez comme des pères et des mères, comme des adultes.
Vous qui trouvez 1000 milliards en une nuit pour sauver vos banques et vos rentiers.
Vous les pyromanes qui se présentent comme des pompiers.
Nous n’iront pas dans votre capital, elle manque de glace, de blanc et d’air pur pour nous, même si nous l’aimons aussi.

Surtout nous n’iront pas là bas pour pas vous voir, vous qui discutez pour trouver 100 milliards pour le climat alors que vous trouvez 60 milliards par mois pour la finance.
Cette finance sans limite qui a le culot de saluer le supplément d’argent qu’on lui accorde par une hausse d'indice, alors que cela nous rapproche juste du carnage.
Vos crimes climatiques se compte déjà des  centaines de milliers de morts par an.
Les crimes à venir seront les pires de l’histoire.
Il est temps de déclarer l’état d’urgence climatique.
Pourtant les solutions existent, mais elles nécessitent de tout changer.
Et pour tout changer nous devons commencer par notre finance, nos banques , nos rentiers…..
Entre leur finance et l’avenir, il y en un de trop…..
Pour toutes ces raisons et aussi parce que nous aimons la beauté de ces paysages que vous condamnez , nous avons préféré aller voir quelqu’un d’autre, nous sommes allez voir un condamné, un vieil ami de 800 000 ans, plus vieux que notre espèce d’homme deux fois sages (sic).
Ce vieil ami est parti pour une agonie de quelques dizaines d’années….
Nous sommes allés lui dire adieu et marquer de rouge dans la neige:
Si j’étais une banque on m’aurait sauvé

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